I.AtmB, à part
Le fat!
n()RLA!VCF.
CVst Irop d^hoiuHMir que vous me voulez faire, Monsieur.
MORANVILI.E.
Je vous réponds enfin de votre affaire.
UORtAlir.F..
Votre protection....
MonA.tVILLK.
Peut vous mener très-loin.
noRLAnrr.E.
J'espère cependant nVn avoir pas besoin.
MORANVII.Lr.
Comment? Tout s*aplnnit si je vous recommande.
dorla;«cc.
Sans vous, \\n plein succès doit suivre ma demande.
MORATVIIT.E.
Vos protecteurs aux miens ne sauraient Hn^ égaux.
IH^RLAIfGF.
J'ai pour moi le Ministre.
MORANVILLE.
Et moi j'ai les bureaux Vous voyez....
FRIMONT
En effet....
MORANVILLE.
Je suis sûr de leur zèle.
Songez-y. Mais, pardon, ma belle demoiselle, Un magistrat n'est pas maître de ses instants; Nous avons à traiter d'objets fort importants.
LAURE
Oh ! monsieur, il suffit , je vous cède la place.
MORANVJLLE.
Excusez ; il me faut au devoir de ma place Consacrer des moments qu'il me serait plus doux , Si vous le permettiez, de passer près de vous.
DORLANGE.
Oui, laissons ces messieurs, retirons-nous, ma chère.
MORANVILLE.
Votre humble serviteur.
MORANVILLE, FRIMONT.
MORANVILLE.
Eh bien , monsieur le maire, Ces gens, ces percepteurs que j'avais convoqués?