ACTE II, SCÈMB
THOMAS
Mais je ne nie plains pas.
MORAIfVILLK.
Vous prenez bien du mal.
THOMAS
C'est une bagatelle.
MOHATTVIIXK.
£t madame Tboraas comment se porte-t-ellc ?
THOMAS
Mn femme? Je suis veuf, monsieur, depuis dix ans.
MORAIVVILLK.
Vous ne comprenez pas; c*est votre.... lœur....
THOMA.S
J'entends; Mais je n*ai pas de sœur.
MQRANVIIXE.
Oui....
THOMAS
Peut-être ma fille?
MORAWVIM.F.
Votre fille.... voilà.... c*est qu elle est fort gentille.
MADAMK GODARD, bw à BformnTtUe.
Mais vous vous embrouillez, rompez cet entretien.
THOMAS
Monsieur, en vérité....
MORAlfVIIXE.
Non , je vous veux du bien , D'honneur; et si je puis jamais vous être utile. Venez me voir.
THOMAS
Qui ? moi ?
MADAME GODARD
Monsieur de Moranville, Il est tard , vous deviez....
THOMAS
Je vous retiens! pardon.
Madame n'a plus rien à m'ordonner?
MADAME GODARD
Mais non.
Vous m'excusez au moins si je fus indiscrète?
THOMAS
Madame, trop heureux!.... Seulement, je regrette D'avoir mal réussi. Serviteur.
MORANV[LLE.
A propos, J'aurai demain matin à vous dire deux mots, Monsieur Thomas.
THOMAS
Monsieur, tout à votre service.
( A part en sortant. )
Un sot! Ah! nous verrons..
(Il sort.)