‹ Œuvres dramatiques (volume 2)Chapitre 308 sur 363 · ACTE II, SCÈMB · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈMB

THOMAS

Mais je ne nie plains pas.

MORAIfVILLK.

Vous prenez bien du mal.

THOMAS

C'est une bagatelle.

MOHATTVIIXK.

£t madame Tboraas comment se porte-t-ellc ?

THOMAS

Mn femme? Je suis veuf, monsieur, depuis dix ans.

MORAIVVILLK.

Vous ne comprenez pas; c*est votre.... lœur....

THOMA.S

J'entends; Mais je n*ai pas de sœur.

MQRANVIIXE.

Oui....

THOMAS

Peut-être ma fille?

MORAWVIM.F.

Votre fille.... voilà.... c*est qu elle est fort gentille.

MADAMK GODARD, bw à BformnTtUe.

Mais vous vous embrouillez, rompez cet entretien.

THOMAS

Monsieur, en vérité....

MORAlfVIIXE.

Non , je vous veux du bien , D'honneur; et si je puis jamais vous être utile. Venez me voir.

THOMAS

Qui ? moi ?

MADAME GODARD

Monsieur de Moranville, Il est tard , vous deviez....

THOMAS

Je vous retiens! pardon.

Madame n'a plus rien à m'ordonner?

MADAME GODARD

Mais non.

Vous m'excusez au moins si je fus indiscrète?

THOMAS

Madame, trop heureux!.... Seulement, je regrette D'avoir mal réussi. Serviteur.

MORANV[LLE.

A propos, J'aurai demain matin à vous dire deux mots, Monsieur Thomas.

THOMAS

Monsieur, tout à votre service.

( A part en sortant. )

Un sot! Ah! nous verrons..

(Il sort.)

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