ACTE II. SCÈNK VI
MADAMK CORRIIVKAU.
Si inonticur ('.orbincau Se p^^rmettait....
MADAMIC GODA un.
A lion» ! quel entretien étrange !
Ceaaez....
MADAMF rOKBIPrFAII , à aMd«mr (.odaH.
Vous êtes mise aujourd'hui comme un ange.
MADAMK GODARD.
Trouvez-vous? Je me fais habiller h Paris.
MADAMF. CORBINKAV.
Cette robe est (fun goût !
MADAMK GODARD.
Oui ; mais c'est hors do prix.
BROCilETOIf , à^rbincw»^
On dit que de Tunis une escadn* est sortir.
MADAMK BROCIII.TON.
Nous aurons, je lespère, une Ih'IIc partie.
CORBINKAi; , à Brocbrtoa.
Je ne sais.
MADAMK GODARD.
Tout à riirurc on va se mettre au jeu.
BROCÎIKTOÎf , H* nHhnr.
Si j'étais le Grand Turc...
MADAMK BROClirrOlV.
On vient bien tard.
BROCITETOW ^ de mémt.
Morbleu !
Je mènerais les Grecs de la bonne manier*^.
580 UNE JOURJNÉE D'ÉLECTION,
MADAME BROCHETOW.
J'ai perdu quatre francs la semaine dernière.
MADAME CORBIJNEAU.
Tant que cela ?
D'honneur! J'ai joue d'uu guignon!...
MADAME GODARD
Mesdames , j'en agis avec vous sans façon ;
Vous savez ce que c'est que les soins domestiques :
Permettez.*..
MADAME CORBINEAU
• Pas de gêne.
BROCHETON, voyant des journaux sur une table.
Ah! les feuilles publiques!
Et d'aujourd'hui, je crois?
MADAME GODARD
Oui, de ce soir.
BROCHETON.
Fort bien !
Je vais les parcourir.
MADAME GODARD
A l'instant je revien.
'Klle Rort.^
KL'lt 11, SCENb Vil. 6êl