PI.ANTI
Oui, des élections c*eftt aujourd'liui la ▼cillr ; Mais demain soir !
MORAUrVIt.LI.
Eh bien , madame Ri'ochclon .
Comment vous va ?
M ADAM K RHOriIFTO!!.
Monsieur....
MORAÏfVIM.r.
Vou!t faites iiu boston ^
MADWE BROCHKTO?!.
Non, cVst un écarté; je ne suis pas en veine.
mora:«villk.
J*en suis ravi.
M\n\MF. GOOARD, A MoranTtUr.
Deux mots. Tirez-moi donc de peine.
Vos électeurs enfin ?
Mnn\yyni.r..
J'ai réparé le mal.
On doit les amener en cham»lte, à cheval ; C'est un marché conclu , gràct» h mon sccrt'tainv
MAUAMF r.onAnn.
Et pour les logements?
MOnAîtVILLF.
Ma foi, c'est leur affain^.
Qu'ils votent seulement , cl peu m'importe apr^.
MVDAMK <;«)n%Biv N'oubliez pas Plantin.
MORANVJLLE.
Non ; je reviens exprès.
Mais je ne puis pourtant me jeter à sa tête.
Je le vais appeler sous un prétexte honnête , Et vous profiterez....
MORANVIILE.
C'est agir prudemment.
MADAME GODARD
Monsieur Plantin.
PLANTIN
Madame ?
MADAME GODARD
Eh bien ! décidément Vous ne jouez pas ?
PLANTIN
Non, dispensez-m'en, de grâce.
MADAME GODARD
Entière liberté.
PLANTIN
J'aime à changer de place.
Les cartes me font peur, je vous en fais l'aveu.
MORANVILLE.
Ah! je suis comme vous, je n'aime pas le jeu.
plaNtin.
Du temps perdu.
MADAME GODARD , les quittant.
Pardon , ces dames me demandent.
MOR AN ville.
Puis despartners fâcheux qui toujours vous gourmandent.