‹ Œuvres dramatiques (volume 2)Chapitre 321 sur 363 · PI.ANTI · texte numérisé non relu

PI.ANTI

Oui, des élections c*eftt aujourd'liui la ▼cillr ; Mais demain soir !

MORAUrVIt.LI.

Eh bien , madame Ri'ochclon .

Comment vous va ?

M ADAM K RHOriIFTO!!.

Monsieur....

MORAÏfVIM.r.

Vou!t faites iiu boston ^

MADWE BROCHKTO?!.

Non, cVst un écarté; je ne suis pas en veine.

mora:«villk.

J*en suis ravi.

M\n\MF. GOOARD, A MoranTtUr.

Deux mots. Tirez-moi donc de peine.

Vos électeurs enfin ?

Mnn\yyni.r..

J'ai réparé le mal.

On doit les amener en cham»lte, à cheval ; C'est un marché conclu , gràct» h mon sccrt'tainv

MAUAMF r.onAnn.

Et pour les logements?

MOnAîtVILLF.

Ma foi, c'est leur affain^.

Qu'ils votent seulement , cl peu m'importe apr^.

MVDAMK <;«)n%Biv N'oubliez pas Plantin.

MORANVJLLE.

Non ; je reviens exprès.

Mais je ne puis pourtant me jeter à sa tête.

Je le vais appeler sous un prétexte honnête , Et vous profiterez....

MORANVIILE.

C'est agir prudemment.

MADAME GODARD

Monsieur Plantin.

PLANTIN

Madame ?

MADAME GODARD

Eh bien ! décidément Vous ne jouez pas ?

PLANTIN

Non, dispensez-m'en, de grâce.

MADAME GODARD

Entière liberté.

PLANTIN

J'aime à changer de place.

Les cartes me font peur, je vous en fais l'aveu.

MORANVILLE.

Ah! je suis comme vous, je n'aime pas le jeu.

plaNtin.

Du temps perdu.

MADAME GODARD , les quittant.

Pardon , ces dames me demandent.

MOR AN ville.

Puis despartners fâcheux qui toujours vous gourmandent.

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