ACTE 111 . 5CÈNE Vil. M
Voyons donc ce deuein.
TIIOMA».
Quelle éuit ta pcotée?
piinm.
Toi.
TilOMAft.
Non , loi.
piKimr.
Toi , (l'abord.
THOMAA.
Non , aprèf .
PIKRRR«
J*fuif téta, y n*en frai rien.
THOMAS
Eh bien donc , réponds, que peoses-tu De monsieur Friinont?
pirRRr.
Qui ? monsieur T maire?
THOMAS
Lui-même.
PIERRE
G est un homme parfait , qu on respecte et qii*oa aiine«
THOMAS
Il a bi'aucoup d'esprit
PIRRRR.
De raison.
ruoMAS.
De savoir.
PIERRE. I
Il prend nos intérêts, dame , c'est qu'il faut voir!
THOMAS
11 aime son pays.
PIERRE
Fait l'bien dans sa commune, .t i
THOMAS
Tous les infortunés ont part à sa fortune.
PIERRE
Il a depuis longtemps passé ses quarante ans.
THOMAS
Ses impositions vont à six mille francs.
PIERRE
J' crois qu'nous nous entendons.
THOMAS
Hem ! Pierre, que t'en semble?
r> ^i PIERRE.
Qu'à c' portrait qu'il a fait.... UKmm
C'est lui seul qui ressemble.
PIERRE
Et qu' nous d' vons....
THOMAS
Et qu'il faut.... I ffiîajod oi
PIERRE
Le nommer.
THOMAS
C'est cela.
PIERRE
Tu consens?... hr i« -,