SCENE Vil
Madame DE ROSBELIJi, DUPKE.
DlîPR^.
Ah ! madame, excusez...
MAPAMF DK ROSBELXK.
Bou ! c'est un étourdi.
DU PRÉ
Je ne soupçonnais pas qu'il fût assez hardi Pour oser devant moi....
MADAME DE ROSBELLE.
Pure galanterie :
Je ne m'offense pas d'une plaisanterie.
Des vœux d'un jeune fou pourquoi vous alarmer?
DU PRÉ
En effet, à son âge on ne sait point aimer.
MA.DAMË DE ROSBELLE.
Du moins ce n'est pas lui qui me rendrait sensible.
DUPRÉ
Je l'avais bien pensé qu'il était impossible.... Enfin , vous pardonnez ce ridicule amour.
MADAME DE ROSBELLE.
Vous n'en sauriez douter.
DUPRÉ
Mais de vous, à mon tour, N'aurais-je pas aussi quelque droit de me plaindre?
MADAME DE ROSBELLE.
De moi, monsieur?
DUPRÉ
De vous ; oui, c'est trop me contraindre : Vous me traitez fort mal.
MADAME DE ROSBELLE.
Je ne puis découvrir....
DUPRÉ
Bien souvent, par ma sœur, je vous ai fait offrir De ces riens qu'on accepte, en bijoux, en dentelles,