‹ Œuvres dramatiquesChapitre 13 sur 346 · ACTE I, SCÈWE IV · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈWE IV

C*est lui qui, sous son nom, gouverne la province : Et moi je suis pour lui ce qu*il est pour le prince. Son ami, son conseil. Je crois, sans vanité. Que de mon alliance on peut être flatte.

MADAMB ROlf.SRFKG.

Oui, vous êtes, monsieur, un très-grand persoonagtr. Mais nous en connaissons....

MILLKIi , à M MBttr.

Silence! un tel langage....

WURM.

Comment ? expliquez-vous.

MILLER, à part.

Quel fâcheux entretien !

MADAME RONSRERG.

Des gens très-comme il faut , et qui vous valent bien , Aux charmes de ma nièce ont su rendre justice. Monsieur le secrétaire.

MILLER, à part.

Ah I je suis au supplice !

WURM.

Et qui sont-ils? voyons, parlez-nous sans détour.

MADAME RONSDERG.

Oui, oui, des gens titrés, et qui vont à la cour.

WIÎRM.

Titrés?

MILLER , bas à sa scrar.

Ma sœur....

MADAME UONSRERG.

Louise, en couronnant leur flamme.

Peut, quand il lui plaira, devenir grande dame.

WURM.

Quand verrons-nous cela?

MADAME RONSBERG.

Tout vient avec le temps.

WURM.

Que signiGe enfin....

MADAME RONSBERG.

Il suffit, je m'entends.

MILLER, à part.

O ciel !

WURM.

Moi-même aussi je commence à comprendre; Je devine le but où vous osez prétendre.

Monsieur Wurm, effacez de votre souvenir Les propos que ma sœur....

WURM.

Il est temps d'en finir.

Je veux, monsieur Miller, avoir une réponse. Et qu'à l'instant, ici, Louise se prononce. Faites-la venir.

MILLER

( Appelant à la porte latérale. )

Soit. Ma fille, approche ici....

Oui, tout de suite, viens, te dis-je.

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