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ACTE IV, SCÈNK 11. tft

HEHBI.

(Apart.)

Ah! je le crois sans peine. Il en parie avec feu.

(Haut.) Vous la voyez souvent?

ROUlf.

Le plus qu'il mVsl possible.

HEICRI.

Elle a cent qualités.

ROLIN

Surtout elle est sensible.

UENRI.

Vous trouvez?

ROLIN

Ah! monsieur, le cœur le plus aimant!....

HEITRI.

Vous êtes bien instruit, je vous fais compliment. (Apart.)

Peste de Tentretien!

ROLIN, à part.

Qu'est-ce donc qui le blesse:^

HENRI, ipitft.

Mais non,j*ai tort de craindre; elle a trop de noblesse,

(Haut.)

De franchise.... Monsieur, vous la jugez fort bien.

ROLIN

Aussi pour la servir je ne ménage rien.

HENRI

J.a servir?

ROLIN

Mais sans doute. Elle a pu reconnaître Avec quel dévoûment....

Tai deviné, peut-être!

C'est pour sa pension.

ROLIN

Non.... Oui, sa pension, Justement.

HENRI

Ah 1 monsieur quelle obligation !

( A part. )

Oui, voilà ce que c'est. Allons, je suis tranquille. Quelque homme en place. \

ROLIN

Heureux quand je puis être utile!

HENRI , à part.

Non, il est trop poli.

ROLIN

Je crois vous l'avoir dit , Je vois beaucoup de monde, et j'ai quelque crédit.

HENRI

(A part.)

Oh! je n'en doute pas. Qui diable peut-il être? (Haut.)

Nous serions tous, monsieur, ravis de vous connaître. Si vous daigniez ici vous faire présenter....

KOLIN

Cette invitation a de quoi me flatter.

Mais chez les financiers j'ai fort peu d'habitude;

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