‹ Œuvres dramatiquesChapitre 220 sur 346 · ACTE in, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE in, SCÈNE IX

ROUGEVAI..

Soyez le bienvenu.

Écoutez. Je vous ai souvent entretenu D*unc rtiunion d*lioinmcs recommanda Mes, Protecteurs tout-puissants, zëlcs, infatigables. Qui pour leurs vrais amis sont toujours indulgents. Et daignent accueillir surtout les jeunes gens.

EUG^FTE.

Je m'en souviens, monsieur : souvent de votre boucbe Je reçois des détails sur tout ce qui les toucbe; Je sais qu'ils sont discrets, dévoués, généreux, Et toujours contre tous se soutiennent entre eux.

ROUGEVAL.

Ajoutez, que celui qu'ils veulent bien admettre N'a plus qu'à désirer, et peut tout se promettre; Fortune, dignités, emplois, tout est à lui; Le corps entier le sert, et devient son appui.

EUG^NK.

Obtenir cet honneur doit être difficile.

ROtIGEVAL.

Non, mon fils; il ne faut que se montrer docile. Se soumettre aux anciens , du pouvoir revêtus , Annoncer des talents, ou du moins des vertus.... Mais en suspens pourquoi vous tenir davantage? Je veux vous procurer un si grand avantage, Je veux, dès aujourdlnii , vous faire affilier.

EUGÈNE

Moi?

ROUGEVAI,.

Vous, mon cher enfant.

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