ACTE ni, SCÈNE IX. 4<tl
GVst un afmuscinfînt qui n>st pan très-moral.... Mais votre temps pourrait être employé plus mal ; Ce goût, à la rigueur, n'est pas un tel obstacle.... Vous êtes jeune encor.... Va donc pour le spectacle.
CIJGfedE.
Ce n'est pas tout. S'il faut ^re de bonne foi. Le feu des passions m'emporte maigre moi ; £t je ne réponds pas enfin qu'une maîtresse....
ROUGF.VAL.
Une maîtresse?
KDCàlfE.
HoUGRVAL.
Vous? 6 jeunesse ! jeunesse!
Quoi ! la nature ainsi toujours te parlera !... Une maîtresse !... allons, on vous la passera.
FlîGfeKTK.
Gomment....
noiJGRVAL.
Mais une seule! il faut des mœurs, jminebomnté. Quoi! monsieur.. .
ROUGEVAL.
Maintenant jc vais vous dire en somme A quels devoirs secrets vods Vous êtes soumis. D'abord, deux fois par mois....
EUGENE
Mais je n'ai rien promis; Je n'ai pas accepté....
ROUGEVAL.
Que dites-vous, Eugène?
lîUGÈNE.
Un tel engagement....
ROUGEVAL.
Qu'a-t-il donc qui vous gêne?
Tout.
ROUGEVAL.
Ne craignez rien.
EUGÈNE
Non, je n'y puis consentir.
ROUGEVAL.
Songez-y, d'un refus on peut se repentir.
EUGÈNE
Fort bien.
ROUGEVAL.
De vous servir quand je fais mon étude!... Je ne m'attendais pas à tant d'ingratitude.
EUGÈNE
Vous vous fâchez, je sors.
ROUGEVAL.
Mais c'est pour votre bien Que je veux ...
EUGÈNE
Terminons, monsieur, cet entretien.
Plus tard, vous trouverez mon refus légitime; Et je suis sûr alors d'obtenir votre estime.
( Il sort , et le vicomte l'accompagne jusqu'au fond du thé&tre. )