‹ Œuvres dramatiquesChapitre 237 sur 346 · EUGÈNE, M. DE VERTEUIL, LE VICOMTE, LA BARONNE · texte numérisé non relu

EUGÈNE, M. DE VERTEUIL, LE VICOMTE, LA BARONNE

M. DE VERTEUIL

Bonsoir, mes chers amis.... Ah ! madame, bonsoir; Je ne m'attendais pas au bonheur de vous voir.

LA BARONNE

Monsieur, c'est un hasard dont je me félicite.

LE VICOMTE

Eh bien ! votre discours? £n tous lieux on le cite; Vous avez recueilli de nombreux compliments, J'en suis sûr.

M. DE VEUTEUIL.

En effet.

LE VICOMTK.

Oh 1 tous les sentiments Sont d'acconi sur ce point : pour moi, sans flatterie, Je pense....

M. DE VERTfiUIL.

Ah ! lalssons-là mes talents, je vous prie. (A Eugène. ) A propos, dis-moi donc, comment vont tes amours?

EUG^NF.

( A part. ) Mais.... Que répondre?

M. J)E VERTEUIL

Eh quoi ! vous boudez-vous toujours? Je vais plaider ta cause auprès de ta cousine.

EUGÈNE

Mais, mon père...

M. DE VERTEUIL, appelant.

Hé ! quelqu'un !... notre aimable voisine N'est pas au fait, je crois?

^ EUGÈNE , à part.

Quel entrelien fâcheux î

M. DE VERTEUIL

Ce sont deux jeunes fous, qui s'adorent tous deux, Et qui, malgré cela, sont toujours en querelle.

LA BARONNE

Oui?

M. DE VERTEUIL

Ce matin encore une scène nouvelle :

Et charitablement je veux prendre le soin De les mettre d'accord; vous en serez témoin.

EUGÈNE, à part.

La baronne !

M. DE VERTEUIL, à François qui est entré pendant les vers précédents.

Ma nièce; appelez-la.

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