I.à MARQUI&I
Sont un furdrau pour moi.
DOLBIGIIAC.
Qu cnteuds-je.'expliqut*2-Tou8;mon dëvoûment rvclamc.
LA MARQniSE.
Les discours du vicomte ont jeté dans mon émc Un trouble !... 11 a raison , je nVn saurais douter.
DOLBir.WAC.
Quoi ! c'est le colonel....
LA MARQUISE
Je le dois cfcoulor :
Sa voix m*a rappelée aux devoirs que j'oublif. Oui, ma position m'afllige et mluimilir. d'olbigwac.
LA MABQUISE.
J*ai fait sur moi-même uo douloureux retour: Pour regagner Testime, il faut quitter la cour.
DOLBIGIIAC.
Quitter la cour? qui ? vous, qu'on chérit, qu'on révèn» ^
LA MARQUISK,
J'entende nu fond du ccepr une voix plus sévère. Je veux vaincn» Tamour et réparer mes loris.
, POLBIGNAC.
Songe*....
LA MARQOISE.
Epargnez-vous d'inutiles efforts.
Je suis déterminée.
d'olbignac.
Alors je dois me taire ; Je dois de vos frayeurs respecter le mystère. Mais comptez-vous bientôt accomplir ce dessein?
LA MARQUISE
Que sais-je? le désordre est encor dans mon sein î Le quitter!...
d'olbignac.
Ah ! chassez d'importunes images ; Il faut de votre front éclaircir les nuages. Vous avez ce matin donné des rendez-vous; Gela vous distraira.
Que d'ennuis! de dégoûts!
Mon pouvoir maintenant me fatigue et m'attriste. Qui dois-je recevoir?
d'olbignac.
Tenez, voici la liste.
Voulez-vous....
LA MARQUISE
Oui, Usez.
d'olbignac, lisant.
Deux fermiers généraux.
LA MARQUISE
On va prochainement renouveler les baux ; Je devine aisément le but de leur visite.