SCÈNE XIIK
IVOLBIONAC, nUPKIUUER.
d'olbionac.
La marquise e»t vraiment la mcilleurt* de» femmes. Elle est (l'une obligeance!
nUPF.RRIKR.
Ali ! sans doute.
dWbignac.
Il paraît , Monsieur, quVIlc vous porte un très-vif intérêt.
IXIPERRIER.
Elle a trop de bonté. Mais, pour la satisfaire. Je vais vous....
D*OLBIGNAC.
11 s*agit d'une fort grande affaire?
DIIPERRIER.
Assez. Nous fournissons, monsieur, de père en fils....
d'olbignac.
Et qui doit vous donner, je pense, des profits....
IHIPERRIKH.
C'est selon.... il faut voir.
d'olbicnac.
Votre doute m'étoone.
DUPERRIER
L'affaire, j'en conviens, me parait assez bonne.
riOLBlGfiKC.
Oui?
DUPERRIER
Revenons, de grâce. Un concurrent jaloux.... d'olbignac.
Tenez, monsieur, il faut être franc avec vous. Puisqu'il est question d'une vaste entreprise , Je dois de vous servir détourner la marquise.
DUPFRRIER.
Comment!
d'olbignac.
C'est mon devoir.
DUPKRUIKR.
Son accueil , ses discours M'avaient....
d'olbignac.
De son bon cœur elle est dupe toujours.
DUPERRIER
Quoil...
Je dois m^ettre un terme à tant de sacrifices.
DUPERRIER
Mais....
d'olbignac.
Elle se ruine à rendre des services.
DUPERRIER
J'ignorais....
d'olbignac.
Vous avez, monsieur, plus d'un rival:
Tout s'obtient avec l'or en ce siècle vénal. Songez, pour enlever une pareille affaire. Que d'argent à donner! que de cadeaux à faire! C'est à n'en plus finir.