‹ Œuvres dramatiquesChapitre 294 sur 346 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

LE COMTE, D'OLBIGNAC.

LE COMTE

Oui, mon cher d'Olbignac.

d'olbignac.

Allons î

LE COMTE

Oui.

d'olbignac.

Quelle histoire!

LE COMTE

Je puis vous garantir....

d'olbignac.

Je ne saurais vous croire ; Il n'est pas vraisemblable....

LE COMTE

Ah! quel entêtement!

Partout on s'entretient de cet événement.

d'olbignac.

Quoi....

LE COMTE

Le prince, vous dis-je, est épris de ma nièce.

\CTK 111, SCÈNE I. 5»

IMH.BIGlfAC.

Ett-ce sur quelque» mots de simple politesse. Quelques propos galants, que vous pouvez juger....

l.V. COMTE.

Avez-vous donc jure de me faire enrager? Amoureux , vous dit-on , amoureux.

d'olbignac.

Quelles preuves...

IT. COMTF.

C*est mettre mon sang-froid à de rudes épreuves ! Le prince pour ma nièce a montré constamment Pendant toute la chasse un vif empressement; Près d*elle il a passé la matinée entière, Toujours h ses cotés, sans quitter sa portière; Et vous ne voyez là nulle preuve d amour?

d'olbignac.

Se pourrait-il ?

LE COMTE

Parbleu, c'est clair comme le jour.

l/OLBIGNAC.

Mais la marquise enfin ?

LF. COMTE.

J'étais dans sa voiture ; Je voyais le dépit colorer sa figure.... Mais ma nièce ! ah ! mon cher, quel triomphe éclatant

d'olrignac.

En effet.

LE COMTE

Vous voilà convaincu?

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