LV. COMTK
Eh! pourquoi, s'il ▼ouftplalt, me mettra ift-j« en courroux ?
LF VICOMTF.
Vous me le demandez? Ah! ce discours étrange.... Mais je connais trop bien madame de >lérange: Non, non, pour mon amour il n*csl point de danger; Elle n*aime que moi, son cœur ne peut changer; D*un hommage insultant bien loin d'être Hattëe, Sa froideur...
LE COMTF.
Au contraire, elle était «»nchanlée.
i.r viroMTF.
Enchantée?
LK COMTE
Oui, vraiment, le mot n'est pas trop fort. Elle accueillait ces soins sans trouble, sans effort; J'ai même remarque que sa coquetterie....
LE VICOMTE
Ah! c'en est trop! cessez une plaisanterie....
LE COMTE
Je ne plaisante pas, je suis de bonne foi.
LE VICOMTE
Je verrai la marquise, il le faut ; comme moi En cet événement elle est intéressée.
nOLBIGCfAC.
Cest cela. Mon cher comte, où lavex-vous laissée?
I E COMTE
Mais dans la galerie, où tons les courtisans L*accablent à Tenvi de leurs soins complaisants. Ces gens-là, j*en suis sûr, n'étaient point à la chasse.
LE VICOMTE
Le même coup tous deux aujourd'hui nous menace. A son opinion je puis m'en rapporter.
d'olbigjnac.
Bien vu.
Lli COMTK.
Le temps s'écoule et c'est trop m'arrêter. Adieu, messieurs, je cours au-devant de ma nièce.
(Il sort.)
d'olbignac.
Certes, il montre là peu de délicatesse. Un oncle !... Son récit m'a tout bouleversé, Et je vais m'informer do ce qui s'est passé.
( Il sort. )