ACTE IV, SCfeUB XI. M
LP. DOC, Apwt
Il faut être prudent.
( Lr Talrt (Ir ch«ial»rr OMf rr U» érnx halla»!* a l'IiuiMirr t LlIUlSSIf.ll.
Madame la marquise, Ije prince, qu'un travail doit retenir ce soir, Ainsi qu'il s'en flattait , ne peut vous recevoir. Ce contre-temps détruit sa plus douce espérance : Je viens de ses regrets vous offrir Tassurance.
TA MARt^UISK., « |Mrt.
( Haut. ) Ciel ! 11 suffit, monsieur.
( L'hoiMirr «urt. )
SCfcNE XI.
I4ES PluiCEDElITS , exoeplé L'HLISSIEH.
LA BARONNE, à put.
Que je souffre à la voir !
LE DUC, à part.
La marquise est perdue.
D^SORM FAUX , à part.
£lle D a plus d*espoir
DOLBIGNAC, à part.
Quelle disgrâce !
LA BARONNE, à part.
Non , il faut encor me taire.
LE DUC, bas à la marquise.
Que veut dire ceci ? quel est donc ce mystère?
LA MARQUISE, bas au duc.
Mon cher duc !...
LE nue , de même.
Ce message a droit de m'alarmer.
LA MARQUISE, de même.
Il ne veut plus me voir !
LE DUC , de même.
Je vais m'en informer.
LA MARQUISE, de même.
Quoi!...
LE DUC , de même.
Sans perdre un instant; votre intérêt l'exige.
LA MARQUISE, de même.
Vous croyez....
LE DUC , de même.
Oui, mes soins.... comptez sur moi, vous dis-je.
LA MARQUISE, de même.
Allez donc.
LE DUC, de même.
Cachons-leur surtout votre danger.
(Haut.)
Oui , je ne suis venu que pour me dégager. Le conseil aujourd'hui se tiendra de bonne heure : Impossible avec vous qu'à dîner je demeure.