SCÈNE PREMIÈRE
D'OIBIGNAC, DUPERRIEH.
D*OLBIGlfAr.
Nfon Dieu, ne craignez rien; votre affaire est certaimv
DirpKRRlER.
Pourtant....
UOLBIGNAC.
Encore un coup ne soyez point en pi*inr. Leduc de Saint-Albain pour vous nous a promis.
DDPKRRIKR.
Promis î...
d'olbighac.
Et vous savez qu*il est de nos amis.
DUPERRIKR.
Mais étes-vous bien sûr qu'il tiendra sa promrss4> ^
d'oI^IGN AC.
Comment ! si j'en suis sûr ?
DtPERRIER.
Oni.
DOLBtGNAC.
Sa delicalessr .
Son honneur ...
nUPERRlER.
Il est bien question de cela !
Ce sont de beaux garants que vous me donnez là.
d'olbignac.
Mais, monsieur Duperrier....
DIJPERRIER.
Je sais ce qui se passe ; Et si votre marquise est vraiment en disgrâce, Pensez-vous que le duc , maigre tous ses serments , Se pique de remplir de tels engagements?
d'olbignac.
Et qui vous a conté des sottises pareilles?
DUPFRRIER.
Ce bruit de toutes parts a frappé mes oreilles.
En disgrâce ?
DUFERRIER.
En disgrâce.
d'olbignac.
Elle? allons!
DUPERRIER
En tous lieux Voilà ce que l'on dit.
d'olbignac.
Ce sont des envieux, Des gens qui par malice ont forgé cette histoire. Vous, un homnied'esprit, comment pouvez-vous croire....
DUPERRIER
Ecoutez donc, monsieur, ii s'agit....
ACTK V» SCÈNE I. ftO:)
norBiGivAC.
Kn loiiji CM , Soyez sûr (|uc It* (lui: ae nous Irahirait pa«. Il est riiitimc ami il«* madame «rOrbcllc ; Quoi qiril puisse arriv<*i' il lui sera fidèlr.
DlfPKRRIFII.
Olil ne jurons d»» nen.
n'oi.Bi(;^AC.
Lnfni vous allez voir.
Votre afTairc au constMl se décide ce soir : G*est par votre succès que je veux vous confondre. Si vous réussissez qu'aurez-vous à répondre ?
niTHF.nRIFH.
Ah ! s*il en est ainsi j avouerai que j'ai tort.
D*OI.BIGlVAC.
Je vous le disais bien , et nous voilà d'accord. Allez donc. Je ferai tout ce qu'il faudra faire.
nrPKRRIFR.
Encore un mot, monsieur. Je suis rond en affaire « Vous ne l'ignorez pas. Expliquons>nous pourtant. Vous me garantissez le succès?
nor.vtGNAC.
Dans l'instant....
DtJfERRIBR.
Fort bien. Mais si le sort trahit votre espérance ? o'oi.BiGMAr.
hnpossible.
hlPERRIRR.
Qui sait ?
d'olbignac.
Non , j'en al l'assurance.
DUPERRIER
Supposons cependant; que ferez- vous alors ?
DOLBIGNAC.
Moi?
DIÎPERRIER.
Vous.
d'olbignac.
Si le hasard trompe ainsi mes efforts.... ''
Je serai désolé.
DUPERRIER
Je le crois. Mais ensuite ?
d'olbignac. ii^ hi>. '
Ensuite ?
DUPERRIER
Oui.
d'olbignac.
Uoi? în ;• fîîi O'IOHt'i
DUPERRIER. «î ^i)0 /
C'est clair. /-.«iininfi^ >nï «uoV
d'olbignac.
Clair?
DUPERRIER
Oui, quelle conduite....
Mon zèle une autre fois....
DUPERRIER
Non, ce n'est pas cela.