‹ Œuvres dramatiquesChapitre 335 sur 346 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

D'OIBIGNAC, DUPERRIEH.

D*OLBIGlfAr.

Nfon Dieu, ne craignez rien; votre affaire est certaimv

DirpKRRlER.

Pourtant....

UOLBIGNAC.

Encore un coup ne soyez point en pi*inr. Leduc de Saint-Albain pour vous nous a promis.

DDPKRRIKR.

Promis î...

d'olbighac.

Et vous savez qu*il est de nos amis.

DUPERRIKR.

Mais étes-vous bien sûr qu'il tiendra sa promrss4> ^

d'oI^IGN AC.

Comment ! si j'en suis sûr ?

DtPERRIER.

Oni.

DOLBtGNAC.

Sa delicalessr .

Son honneur ...

nUPERRlER.

Il est bien question de cela !

Ce sont de beaux garants que vous me donnez là.

d'olbignac.

Mais, monsieur Duperrier....

DIJPERRIER.

Je sais ce qui se passe ; Et si votre marquise est vraiment en disgrâce, Pensez-vous que le duc , maigre tous ses serments , Se pique de remplir de tels engagements?

d'olbignac.

Et qui vous a conté des sottises pareilles?

DUPFRRIER.

Ce bruit de toutes parts a frappé mes oreilles.

En disgrâce ?

DUFERRIER.

En disgrâce.

d'olbignac.

Elle? allons!

DUPERRIER

En tous lieux Voilà ce que l'on dit.

d'olbignac.

Ce sont des envieux, Des gens qui par malice ont forgé cette histoire. Vous, un homnied'esprit, comment pouvez-vous croire....

DUPERRIER

Ecoutez donc, monsieur, ii s'agit....

ACTK V» SCÈNE I. ftO:)

norBiGivAC.

Kn loiiji CM , Soyez sûr (|uc It* (lui: ae nous Irahirait pa«. Il est riiitimc ami il«* madame «rOrbcllc ; Quoi qiril puisse arriv<*i' il lui sera fidèlr.

DlfPKRRIFII.

Olil ne jurons d»» nen.

n'oi.Bi(;^AC.

Lnfni vous allez voir.

Votre afTairc au constMl se décide ce soir : G*est par votre succès que je veux vous confondre. Si vous réussissez qu'aurez-vous à répondre ?

niTHF.nRIFH.

Ah ! s*il en est ainsi j avouerai que j'ai tort.

D*OI.BIGlVAC.

Je vous le disais bien , et nous voilà d'accord. Allez donc. Je ferai tout ce qu'il faudra faire.

nrPKRRIFR.

Encore un mot, monsieur. Je suis rond en affaire « Vous ne l'ignorez pas. Expliquons>nous pourtant. Vous me garantissez le succès?

nor.vtGNAC.

Dans l'instant....

DtJfERRIBR.

Fort bien. Mais si le sort trahit votre espérance ? o'oi.BiGMAr.

hnpossible.

hlPERRIRR.

Qui sait ?

d'olbignac.

Non , j'en al l'assurance.

DUPERRIER

Supposons cependant; que ferez- vous alors ?

DOLBIGNAC.

Moi?

DIÎPERRIER.

Vous.

d'olbignac.

Si le hasard trompe ainsi mes efforts.... ''

Je serai désolé.

DUPERRIER

Je le crois. Mais ensuite ?

d'olbignac. ii^ hi>. '

Ensuite ?

DUPERRIER

Oui.

d'olbignac.

Uoi? în ;• fîîi O'IOHt'i

DUPERRIER. «î ^i)0 /

C'est clair. /-.«iininfi^ >nï «uoV

d'olbignac.

Clair?

DUPERRIER

Oui, quelle conduite....

Mon zèle une autre fois....

DUPERRIER

Non, ce n'est pas cela.

Page 1