ACTE V, SCÈNfc VIII
J*avais sur votre appui fonde mon espérance , Vous répondiez de tout; malgré cette aMurance, Mon concurrent IVmporte!
* n*OLBICIfAC, à part.
Ah! grand Dieu! je frémit!
LA MARQDISR.
£h! quoi, monsieur le duc, après m*avoir promis....
LE 1>UC
Ouï ; mais vous demandiez une chose impossible.
LA BAROiXNE.
Ah ! monsieur Duprrrier, combien je suis sensible....
Qui ? vous ?
LA BAKOVIft.
Assurément. Son espoir est déçu !
J*y prends un intérêt....
LE DUC
Ah! si je Tavais su!....
LA MARQUISE
Fort bien , monsieur le duc.
LE DUC, bâft à la auurqnbr.
Bon ! pure politesse.
LA MARQUISE
Non , je dois admirer votre délicatesse.
LE DtC.
Le malheur vous aigrit.
DUPERRIER
Et je nai plus dWpoir!
LA MARQUISE
Je voulais vous servir ; si j*avais pu prévoir....
DUPERRIER
Pourtant j'avais agi, je crois, en galant homme.
LA MA.RQUISK. » fJO^
Quoi?...
DUPERRIER
J'espère qu'au moins on me rendra la somme....
LA MARQUISE
Quelle somme ? achevez.
DUPERRJER. '■>
Quarante mille francs , Qu'à monsieur j'ai remis. ,'
LA MARQUISE
Ciel î qu'est-ce que j'apprends ?
d'olbignac.
Madame....
LA MARQUISE. *] /'f
Quelle horreur !
d'olbignac.
Ce n'est qu'une méprise , Une insulte envers vous que monsieur s'est permise. J'ai trouvé, concevez mon indignation.
Des billets au porteur dans sa pétition ! Je voulais dès demain aller les lui remettre.
Les voici. ;: <!> ^l i-
LA MARQUISE
Tant d'audace! oser me compromettre!
Trafiquer sous mon nom.... vous m'êtes odieux; Allez, ne paraissez jamais devant mes yeux.
d'olbignac.
Mais du moins....