I.S VICOMTE
£h I quoi, cirltc audience....
l.A BÀHOVNfe.
J*ai repondu, j'espère, à votre confiance; Du placet de tantôt j*ai fait un bon emploi?... Interrogez ma tante, clic était avec moi.
Si! peut-il ? Eugénie !
LA MARQOlBKy • part.
Ail ! je respire i peine !
D^SORMEAUIL, è part.
Qu*ai-je fait!
LE ODC, è|M|i1
Quelle école !
o'oLBIGIfAC, à|>«rt.
Oui , ma perte est certaine.
LA C0MTES6B, «o comlr.
£li bien, monsieur le comte?
LK COMTE , è la comtcttr.
Ah ! ne m en parlei pas.
LA BAROnilE.
Cher Albert, oublions ces funestes débats.
( A la marquÏM. )
Vous nren vouliez beaucoup, n est-il ps vrai, madame? Saurais pu dissiper le trouble de votre àmc;
Mais je voulais encor, vous devez m'excuser, D'abord punir Albert , et vous désabuser.
L\ MARQUISE
Ah! combien je vous dois !
LE VICOMTE
Mes remords, ma tendresse..,
LA BARONNE
Il fallait employer le mystère et l'adresse. Ainsi de mes projets je suis venue à bout; Et le prince demain vous expliquera tout.
LA MARQUISE
Je triomphe !
LA COMTESSE, au comte.
Il faudra souffrir cet hymen ée.
LU COMTE, à la comtesse.
Si le prince le veut....
LE VICOMTE
Quelle heureuse journée !
d'olBIGNAC, à part.
Plus d'espoir !
DÉSORMEAUX, à part.
Imprudent !
LE DUC , à part.
Je me suis compromis.
LA MARQUISE , au vicomte et à la baronne.
Oui, VOUS êtes tous deux mes vrais, mes seuls amis. J'estime vos conseils, et je saurai les suivre; Loin de la cour bientôt je prétends aller vivre. Mais avant cet instant, je veux , n'en doutez pas.
ACTB V, SCÈNE IX. 613
Confondre les Hatteurt, et punir les ingrats. Je vais aux yeux de tous ressaisir la puissance!
LE DUC
Quoi! marquise....
LA M\RQUISE, au duc.
G)mptez sur ma reconnaissance, ^uî , monsieur, vous m*avcz éclairée en ce jour ; £t je sait ce que c'est qu'une amitié de cour.
LK DUC
Que voulez-vous ? chacun suit l'exemple du maître.
LA MARQUISE, à DéM>rmeain.
Pour VOUS, votre vertu s'est fait assez connaître. Monsieur l'homme de bien, si moral et si doux. Vous apprendrez bientôt....
LE VICOMTE
Marquise ! y pensez-vous?. .
LA MARQUISE
Dui , vous avez raison , Albert, je dois me taire. Songeons à vous plutôt ; rappelons le notaire : Que l'hymen dès demain couronne votre amour.... (Bm au vicomte. ) Mais ne la laissez plus reparaître à la cour.
Fin DE LA FAVOaiTB.