‹ Œuvres dramatiques de Camille BernayChapitre 23 sur 391 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

LOYS, ALICE, cnirant par la porte de gauche.

LOYS

Eh bien?

ALICE

Dans un quart d'heure.

Il faut que je me rende Dans sa chambre; et, dis-moi, crols-tu qu'elle m'entende Avec plaisir?

ALICE

Parler de Richard de Beaujca !

Tu verras. —

LOYS

Bon... je vais l'enflammer quelque peu.

Pour toi, cours vers la nièce, et que vile elle vienne. Puis , écoute. —

(L'embrassant.)

Voici d'avance pour ta peine.

ALICK, lui échappant.

Voulez- vous bien finir! — et si quelqu'un entrait?

LOYS

Eh bien ! ce quelqu'un-là, quel qu'il soit, m'envîrait.

ALICE

Et nous verrait.

LOYS

Ce qui serait contre l'usage, N'est-ce pas? — La vertu môme de la plus sage, Vois-tu? cela se peut définir en cinq mots...

(Dans ce moment entre Bertrand par la porte du fond.) ALICE.

Et celte vertu , c'est...

LOYS, mystérieux.

De l'amour à huis clos.

ALICE, s'enfuyant en riant.

C'est bon, impertiuent... Voislu qu'on nous regarde ?

(Elle sort par la porte de droite.)

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