ACTE III . SCkM- 1, S
AUO.M)!!,.
(jiic m'imporlc ?
S'il fuiit qu'en son danger nous lui prêtions main Tortc , Nous verrons ce que c'est quand on dégainera.
DAVID
D'accord ; uiais le signal qui nous le donnera .* Ton Donald? Puis pourquoi nielire lanl d'importance A ce que Monseigneur ignore l'assistance Que nous devons ici lui prêter?
MAODOl'CAf,.
Oui, pourquoi?
AUO.NDtl,.
Pourquoi ! mou Dieu ! Donald vous l'a dit comme ù moi , Parce que ce sont là de ces choses... qu'on cadio... Parce que Monseigneur ne veut pas que Ton sache (.'ue celle qu'il nommait sa (lancée hier, Avec un plus heureux vient rêver en plein air.
MAC-DOUGAI..
Kt vous trouvez cela...
AKO.NUlil..
Fort clair... Puis, pour coucluio , Supposons que ceci sente un peu l'aventure , Raison de plus, alors, pour notre loyauté , D'y servir Monseigneur par curiosité.
DAVID
Ah! si, pour le servir, tu n'as pas d'autre cause...
ARONDKI..
Eh bien?
DAVID
Je n'y viens pas non plus pour autre chose.
MAC-DOUGAL
J'entends des pas... Venez.
(Tous (rois s'esquivent cl disparaissent ilerriùrc les roches liu r..iul.)
3 28 l.'llÉRITAGC DU MAL.
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