‹ Œuvres dramatiques de Camille BernayChapitre 257 sur 391 · ACTE m, SCÉNli · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÉNli

Son amant !.. jo le veux égorger à ses yeux. — Pourquoi celle irislessc et ce pâle visage ? Lui (lisais-je, est-ce encor quelque sombre présage? Ah ! oui , sombre pour moi , pour moi seul désormais , Moi, délaissé , irabi par tout ce que j'aimais !.. O Dieu! serait-ce donc. Seigneur, que la colère Poursuit partout en moi le crime de mon père ; Et lorsque tout, ainsi, m'est terrible et fatal , Punis-tu donc en moi l'héritage du mal!

(Il tombe anéanti sur un (erirc où il reste la léte dans ses mains.)

DONALD, à part, le considérant.

Hein!., que dit-il?., mais non , il rêve, il se désole. Eh bien ! je me croyais plus dur. — Sur ma parole. J'eus envie un monjcnt... Allons, je perds l'esprit. Randolph échapperait si nous eussions tout dit. Le Fergus est trop faible. Un honnête imbécille! Martyr de la morale , adorateur servile De tous les vieux dictons en honneur ici-bas. Laissons-lui son erreur. Qu'il ne raisonne pas. Et, Randolph pris, à moi. Monseigneur, vos richesses ! Je bats monnaie avec vos craintes, vos faibles5es, Je vous tiens... Pour nos trois seigneurs, je les ai vus S'esquiver doucement lorsqu'arriva Fergus... Randolph ne peut tarder; et vienne ou non la dame...

(Voyant Fergus se lever brusquement.)

Mais voici de nouveau notre homnequi s'enllamme.

i'T.r.GlS.

Envers moi !

Seigneur.

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