ACTE V, SCÈNE VII
PAQUETTE, sortant.
Loys !
Oui.
BERTRAND, indiquant Paquelte qui est vêtue de blanc. Milord...
LE GOUVERNEUR
Jevois.— C'est elle.
PAQUETTE, cherchant autour d'elle.
Loys! Que fait-il donc ?
LOYS, ouvrant le cabinet et appelant :
Grégoire!
GHÉGOIRE, lamentable.
Hein! qui m'appelle?
LOYS
Chut ! pas de bruil. — Sautez.
GRÉGOIRE
Moi?
LOYS
Parbleu! —c'est aisé!
La main. —
GRÉGOIRE
Non, non.
(On entend tomber quelque chose de formidable.)
PAQUETTE
Hein ?
BERTRAND
Quoi?
LE GOUVERNEUR
Qu'est-ce ;' GRÉGOIRE, bas, à Loys, paraissant sur la scène.
Je suis brisé!
LOVS.
Voici l'instant d'agir. —Us sont là. —Je vous quitte.
GRÉGOIRE, voulant le retenir.
Attendez. —
LE GOUVERNEUR, bas, à Bertrand.
Va, Bertrand.
BERTRAND
Des flambeaux.
LOYS, qui se rendait du côté de Miladv, écoutant près d'eux.
Ah!
LE GOUVERNEUR , toujours à Bertrand.
Cours vite.
PAQUETTE, se croyant seule, dit à demi-voix. A-t-on jamais laissé les gens comme cela !
LE GOUVERNEUR, écoutant d'un côté, et à part. J'entends. — Le damoiseau, coquine, n'est pas là !
GRÉGOIRE, de l'autre côté, et à part.
Quelque chose de blanc qui parle. — C'est ma femme !
PAQUETTE
Viendra-t-il , à la fin ?
GRÉGOIRE, écoutant.
Ah! pendarde!
LE GOUVERNEUR, écoutant.
L'infâme!
Si j'essayais pour voir... tsit!
PAQUETTE
C'est toi — par ici !
GRÉGOIRE
Bon, mon fait se complique.
PAQUETTE
Être en retard ainsi !
LE GOUVERNEUR, lui prenant la main.
J'ai tort.
(Il lui baise la main.) PAQUETTE.
Que veux-tu donc ?
LE GOUVERNEUR
J'étoulle de colère !
GRÉGOIRE, qui a entendu le baiser.
Ouf! je suis à présent certain de mon affaire!