‹ Œuvres dramatiques de J.W. GoetheChapitre 140 sur 221 · ACTE I, SCENE III · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE III

decin , et je suis accouru à ton signe ^ pour l'apprendre cet accident.

LE Ror.

Oh ! puisse-t-elle lui rester ! Il est si affreux de n'avoir plus rien à perdre !

LE COMTE

L'effroi lui a-t-il donc arraclié ce secret qu'il cachait auparavant avec tant de prudence ^

LE ROI

Il m'avait déjà tout confié.

LE COMTE

La mort de la princesse lui ouvre la bouche ; on peut donc publier maintenant ce qui , depuis long-» tems^ était un secret , bien que public déjà pour la cour et la ville. C'est une chose étrange , que par cela seul qu'on n'en parle pas , on s'imagine anéantir pour soi et pour les autres oe qui s'est passé.

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