ACTE I, SCENE III
decin , et je suis accouru à ton signe ^ pour l'apprendre cet accident.
LE Ror.
Oh ! puisse-t-elle lui rester ! Il est si affreux de n'avoir plus rien à perdre !
LE COMTE
L'effroi lui a-t-il donc arraclié ce secret qu'il cachait auparavant avec tant de prudence ^
LE ROI
Il m'avait déjà tout confié.
LE COMTE
La mort de la princesse lui ouvre la bouche ; on peut donc publier maintenant ce qui , depuis long-» tems^ était un secret , bien que public déjà pour la cour et la ville. C'est une chose étrange , que par cela seul qu'on n'en parle pas , on s'imagine anéantir pour soi et pour les autres oe qui s'est passé.