‹ Œuvres dramatiques de J.W. GoetheChapitre 54 sur 221 · LES PBÉCÉDENS, LA NIÈCE · texte numérisé non relu

LES PBÉCÉDENS, LA NIÈCE

LA NIÈCE

Que je suis heureuse de vous revoir, très-chère tante !

LA MARQUISE

Chère nièce, sais la bienvenue; je te le dis de tout cœur.

4o LE GRA.ND-COPHTE.

LE MARQUIS

Bonjour, petite nièce j comment avez vous passé la nuit ?

LA NIÈCE coBfusc.

Très- bien.

LA MARQUISE

Qu'elle est grandie depuis que je ne l'ai vue!

LA NIÈCE

Il va bientôt y avoir sept ans.

LE MARQUIS

Belle 5 grande ^ aimable ; elle a tenu toutes les promesses de son enfance.

LA MARQUISE au Marquis.

]N'admires-tu pas comme elle ressemble à notre princesse,?

LE MARQUIS

Superficiellement. Dans la figure^ dans la taille^ dans le poi t , il peut y av^ir une ressemblance géne'ralc; mais cette physionomie appartient à elle seule ,1 et je pense qu'elle ne voudra jamais Féclianger.

LA MARQUISE

Vous avez perdu une bonne mère.

LA NIÈCE

Que je retrouve en vous.

LA MARQUISE

Votre frère est aux Iles.

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