SCÈNE IX
MARIANNE, USJETTB.
Place; place au cousin.
' HIKUHITI.
Il vient donc ?
LISETTE
Oui. Je rature Si j'ai jamais vu riea de si charmant Ma foi, . Si vous n'en voulez point, je le prendrai pour moi.
' " ' '' SCÈNE x; MARIANNE, LÉANDRE, USETTE.
LÉANDRE
Dois- je chereker , Madame, ou fuir votre présence? Puisse me présenter, après six mois d'absence? M'avez-vous oublié? Me réoo*moisâe»-vous?
M'est-il permis encor d'embrasser vos genoux?
KAEIAHHE.
Bans quel étonneraient cet incident me plonge ! Je doute si je veille.
5oO LE MÉDISANT.
LISETTE
Ai-je fait un bon songe?
Lisette, soutiens-moi.
LISETTE
D'où vient cette vapeur?
Est-ce que le cousin vous fait si grande peur?
LÉANDRE
Ouvrez les yeux, Madame, ou votre amant expire.
MARIANNE
Ah! Léandre, est-ce vous? i
LÉANDRE
Je n'ose vous le dire.
MARIANNE
C'est Léandre : mes yeux le retrouvent en vous, Et mon cœur me le dit par des transports si doux....
LÉANDRE
O ciel! en ma faveur vous parle-t-il encore?
MARIANNE
Je vous aime toujours.
LÉANDRE
Et moi , je vous, adore* Mais, puisse m* flatter d'être cher à vos yeux, Lorsque vous écoutez w rival odieux ? .
MARIANNE
Mais vous, qu'un père avoit destiné pour une autre, En doutant de mon cœur, me gardez-vous le vôtre? Ètes-vous libre encor?