JURISTE
Il est pojir moi dU*n prit inestimable.
CRISPIff.
Et pour Grispia, Nçrine un objet tput aimable. Vous m'aimez donc ?
CRI£*IJÇ.
Tr^s-foçt. Poqr animer nos feux, Entonnons un duo de spupirs amoureux.
(Us soupirant exwepihle.) Ab! cela va fort bien. Mais faisons plus encore; Disons-nous des douceurs.
MARINE
Je t'aime.
carspiK.
Je t'adore.
Un baiser.
5a LE CURIEUX IMPERTINENT.
iréRflTE, lerepouttint.
Des soupirs autant que tu voudras; Mais pour des baisers, non, ne m'en demande pas*
CRISPIN, fièrement.
A ton vainqueur! Je parle, oses-tu t'en défendre? Allons , point de quartier; captive, il fout se rendrç.
NARINE loi donne un soufflet.
Un insolent vainqueur est ainsi respecté*
CRISPIN
Un soufflet sur ma joue! un vainqueur souffleté! Un peu trop loin , morbleu ! la pudeur vous emporte. Traitez-vous quelquefois Lolive de la sorte ?
Non, car Lolive est sage, et d'un sot compliment N'a jamais mérité le juste châtiment :
Mais pour toi, qui m'as pris pour une de ces folles Que Ton surprend avec de bruyantes paroles , Des airs extravagants , des gestes affectés , Ressource et seuls talents de cerveaux démontés, Inventeur d'un jargon qui n'est qu'à leur usage ; Si tu crois m'imposer par leur fade étalage , Tu te trompes bien fort ; compte sur cent soufflets , Si sur un pareil ton tu me parles jamais.
CRISPIN
Parbleu 1 mon ton étoit plus plaisant que le vôtre.
NARINE
Avec vous cependant je n'en prendrai point d'autre. Adieu , mon cher.