‹ Œuvres dramatiques de Schiller. Traduction de M. de Barante, précédée d'une notice biographique et littéraire sur SchillerChapitre 53 sur 637 · SCÈNE xin · texte numérisé non relu

SCÈNE xin

Les mêmes, excepté BERTHE.

CALCAGXO.

Avant d'aller plus loin, encore un mot, Génois.

VERRINA

Je le devine.

CALCAGNO

Quatre patriotes suffisent -ils pour abattre l'hydre puissant de la tyrannie? exciterons-nous l le peuple? attirerons-nous la noblesse dans notre | parti ?

VERRINA

Je comprends; écoutez-moi : j'ai depuis longtemps à mes gages un peintre qui emploie tout son art à peindre la chute d'Appius Claudius. Fiesque est adorateur des beaux arts, et s'animc^ facilement à une scène sublime. Nous ferons por-ÉI ter cette peinture dans son palais; et nous seron?" là quand il la verra. Peut-être cet aspect réveillera-t-il son génie; peut-être...

BOURGOGNINO.

Point de lui ! Doublez les dangers, dit le hérosi?, et non pas les auxiliaires. Je sentais depuis lonj|« temps dans ma poitrine quelque chose que rien ne pouvait satisfaire; maintenant, j'ai su tout-à^l coup le démêler, ( avec une contenance héroiqué^l je vivais sous un tyran !

LA CONJURATION DE FIESQUE

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