SIR MICHEL
Mylord, vous n'avez point de craintes i avoir. Il y a Douglas et lord Mortimer.
l'abcbevéqdk.
Non, Mortimer n'y est pas.
SIR UICBEL.
Mais il y a Mordake, Vernon, lord Henri Percy; il y a encore mylord Worcester, et un grand nombre de guerriers vaillans, de nobles gentilshommes.
l'archevêqde.
C'est vrai; mais, de son côté, le roi a réuni toutes les supériorités du pays; — le prim ■ .1 ■ Galles, lord Jean de Lancastre, le noble \\i- i, reland et le belliqueux Blunt, et un grand nom: r.d'autres guerriers distingués et célèbres.
SIR UICBEI.
Ne doutez pas, mylord, qu'ils ne trouvent des adversaires dignes d'eux.
l'abcbetéobe.
Je l'espère; et toutefois il est utile d'avoir des craintes. Pour parer à tout événement, sir .Michel, faites diligence; car si lord Percy éprouve un échec, le roi, avant de renvoyer ses troupes, est dans l'intention de nous faire une visite. Il a été instruit de notre confédération; et il est sage de nous mettre en état de lui résister; ainsi hâtezvous. II faut que j'aille écrire à d'autres amis. Adieu donc, sir Michel.
Ils sortent dans deux directions différentes.
DU QOATHIEHE ACTE.
HENRI rv.
VMVVM^V»^'V\'- -^
.•v1wv^vwv\^^xvt\^^^.^AVWvMww|VMVV«