A MONSEIGNEUR LE DAUPHIN
MOXSSIGNEUR,
Si nos vœux sont remplis, vous ne verrez plus l'Académie françoise vous ofBrir le tribut de sa douleur. Nous espérons, monseigneur, ne paroitre à l'avenir devant vous qu'animés par la joie, ou conduits par la reconnoissance. Que ne devons-
nous pas attendre de vos bienfaits! Vous accoi^ dez aux beaux-arts, en les cultivant vous-même, la protection la plus glorieuse et la plus utile.