‹ Œuvres du chevalier de Boufflers --Chapitre 21 sur 26 · DONT IL AVAIT ETE LU PHECKPTEUR · texte numérisé non relu

DONT IL AVAIT ETE LU PHECKPTEUR

Messieurs et dames, du silence :

Célébrons l'heureuse naissance De notre aimable chevalier; Et faisons lui la révérence.

L'abbé Porquet tout le premier.

Il parle mieux qu'un chancelier, Il écrit mieux qu homme de France, 11 est de plus grand chevalier :

Faisons-lui donc la révérence, L'abbé Porquet tout le premier.

Modeste amant et fier guerrier, 11 excelle dans tout métier (Exceptons-en pourtant la danse):

Faisons-lui donc la révérence.

L'abbé Porquet tout le premier.

O l'être heureux et singulier !

Son maître, dans chaque science.

Est devenu son écolier :

Faisons-lui donc la révérence.

L'abbé Porquet tout le premier.

CHANSON d'une mère éloignée de sa fille

PENDANT LB RÈGITE DB LS. TERREUU.

SUR. I.'Airv DE LA ROMANCE DE JEAN- JACQUES :

Je l'ai planté, je l'ai vu uaitre.

Est bien à moi , car l'ai fait naître Ce beau rosier : plaisirs trop courts ! Il a fallu fuir, et peut-être Plus ne te verrai de mes jours.

270 PIKCES FUGITIVES.

Beau rosier, cède à la tempête, Faiblesse désarme fureurs; Sous les autans courbe la tête, Ou bien c'en est fait de tes fleurs.

Etais ma joie, étais ma gloire, Et mes soucis et mon bonheur; Ne périras dans ma mémoire, Ta racine tient à mon cœur.

Bien que me fis, mal que me causes.

En ton penser s'offrent à moi; Près de toi je n'ai vu que roses , Ne sont qu'épines loin de toi.

Rosier , prends soin de ton feuillage ; Sois toujours beau, sois toujours vert.

Afin que voie après l'orage Tes fruits égayer mon hiver.

QUATRAIN

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