LE SCOMBRE MAQUEREAU
Lorsque pour ainsi i par les légi thons, de g tes, et des nons d'exan nous élevé qu'au-dessu vironnent l Pour conw comparer t /Nature a pi; devons por encore. Qu pôle du glo:
scintillent 1 nouveau, ir à nos yeux '.
amoncelés i sans les disl sous des co cies , à une solide dans loin d'énoi tagnes sinin leux. Sur c chaque ani jour; et p( durée s'étei peu exhati!
mers, mais tour de Ym
\. Auriol, verrat, sur plusieurs côtes œérldio^ nales de Fiance ; makrill , en Suède et en Daner rnarck ; makrel , en Allemagne ; macaret, en Angleterre ; macardlo, à Rome ; scombro, à Venise ; laeertoh N&ples ; cavallo, en Espagne ; horreâu, dans quelques contrées européennes.
LE SCOMBKli
sant perpétuellement ses orbes, mais enchaînant toujours ses circonvolutions, commençant , toutes les fois qu'il répond au même méridien, un nouveau tour de son immense spirale, ne lançant que des rayons presque horizontaux et facilement réfléchis par les plans verticaux des éminences de glace , illuminant de sa clarté mille fois répétée les sommets de ces monts en quelque sorte cristallins, resplendissant sur leurs innombrables faces, et ne pénétrant qu'à peine dans les cavités qui les séparent, rend plus sensible , par le contraste frappant d'une lumière éclatante et des ombres épaisses, cet étonnant assemblage de sommités escarpées et de profondes anfraetuosités. «
Cependant la même année voit succéder une nuit presque égale à ce jour. Une clarté nouvelle en dissipe les trop noires ténèbres : les ondes congelées renvoient, dispersent et multiplient dans l'atmosphère la lueur argentée de la lune , qui a pris la
{>lace du soleil ; et la lumière boréale étaant, au plus haut des airs , des feux variés que n'efface ou ne ternit plus l'éclat radieux de l'astre du jour, répand au loir ses gerbes, ses faisceaux, ses flots enflammés, ses tourbillons rapides, et, dans une sorte de renversement remarquable , montre dans un ciel sans nuages toute l'agitation du mouvement , pendant que la mer présente toute l'inertie du repos. Une teinte extraordinaire paroît et dans l'air, et sur les eaux, et sur de lointains rivages; un demi-jour, pour ainsi dire mystérieux et magique, règne sur un vaste espace immobile et glacé.. Quelle solitude profonde f tout se tait dans ce désert horrible. A peine, du moins*, quelques échos funèbres et sourds répètentils foiblement et dans le fond de l'étendue , les gémissemens rauques et sauvages des oiseaux d'eau égarés dans la nuit, aflbiblis par le froid, tourmentés par la faim. Ce théâtre du néant se resserre tout d'un coup ; des brumes épaisses se reposent sur l'Océan ; et la vue est arrêtée par de lugubres ténèbres. Cependant la scène va changer encore. Une tempête d'un nouveau genre se prépare. Une agitation intestine commence ; un mouvement violent vient de très-loin , se communique avec vitesse de proche en proche-, s'accroît en s'étendant, soulève avec force les eaux des mers contre les voûtes qui les compriment ; un craquement affreux se fait entendre ; c'est l'épouvantable tonnerre de ces lieux funestes ; les efforts des ondes bouleversées redoublent: les