ET LE CARANX QUEUE -JAUNE
Le nombre des rayons que présentent les nageoires du caranx amie peut servir à le distinguer des autres poissons de ce genre, indépendamment des caractères particuliers à cette espèce que nous venons d'exposer dans le tableau des caranx l.
La queue jaune h elle y a été observée vient de la couleur d'un jaune plus ou i quelques unes de se sont très-petites , tr< a même écrit que entièrement dénuée nageoire à deux ra\ vant de celle de l'anus3.
à chacune des pectorales. . 20 rayons, ii chacune des thoracines. . . 6 à Celle de l'anus. .... 30 à celle do la queue. . . . 20
1 . Il est utile d'observer que les passages des auteurs et les figures des dessinateurs, rapportes par Arlédi, et d'après lui par Daubent^ n , a leur scombre amie , sont relatifs, non pas à ce poisson, mais au caranx glauque, ou au centronole iyzan , ainsi que nous Pindiquerons en détail dans la synonymie de» articles daos lesquels nous traiterons du glauquo et du lyzan. Celle fausse application faite par Arlédi a trompé aussi le professeur Bonn a terre , qui a fait graver , pour son scombre amie, une figure que Salvian a publiée pour un poisson nommé amia , mais qui cependant ne peut appartenir qu'à un centronote lyzan.