‹ Œuvres du Comte de Lacépède: comprenant l'histoire naturelle des ..., Volume 2Chapitre 231 sur 658 · LE CARANX TRÈS-BEAU · texte numérisé non relu

LE CARANX TRÈS-BEAU

Ce poisson mérite son nom. Ses écailles, petites et foiblement attachées, brillent de l'éclat de l'or sur le dos, et de celui de l'argent sur sa partie inférieure. Ces deux riches nuances sont variées par des bandes transversales, ordinairement au nombre de sept, d'un beau noir , et dont chacune est communément suivie d'une autre bande

1. A la membrane des branchies. 7 rayons, à la première nageoire dorsale

6 rayons aiguillonnés.

k la seconde nageoire du dos. 22

a chacune des pectorales. . 19

h chacune des thoracines. . 5

à celle de l'anus 18

a celle de la queue. . . .' 22

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