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quens de Mfeoirt qu'à des tubérosités branehues, dont le sommet néanmoins laisse dépasser la pointe de l'aiguillon ; la ligne latérale soit la courbure du dos.
Le corps et la queue sont garnis de tubercules calleux semblables à ceux qui sont répandus sur la tète ; et l'on en toit d'analogues, mais plus petits, non-seulement sur les nageoires pectorales, qui sont très- 1 oo gués, mais encore sur la membrane qui réunit les rayons de la nageoire dorsale * .
La nageoire de la queue est arrondie et rayée ; la couleur générale de l'animal est variée de brun et de blanc; et c'est dans les Indes-Orientales que Ton rencontre cette espèce, qui se nourrit de crabes et de mollusques, sur laquelle, au milieu des rapprocbemens biiarres en apparence et cependant merveilleusement concertés , des formes trés-disparates au premier coup d'œil se liant par des gradations intermédiaires et bien ménagées, montrant des parties semblables où l'on n'avoit d'abord soupçonné que des portions très-différentes, paraissent avoir été bien plutôt préparées les unes pour les autres que placées de manière à se heurier, pour ainsi dire , avec violence; mais dont l'ensemble, malgré ces sortes de précautions, repousse tellement le premier regard, qu'on n'a pas cru la dégrader en la nommant horrible, en l'appelant, de plus, crapaud de mer, et en lui donnant ainsi le nom d'un des animaux les plus bideux.