rayons à chacune des nageoires pectorales de l'argenté
0 rayons à chacune des tboracines.
2 aiguillons au devant de la nageoire de r l'anus.
1 aiguillon et 6 rayons articulés à la na-
geoire anale.
16 rayons à la nageoire de la queue.
16 rayons a chacune des nageoires pectorales de l'ovale.
6 rayons a chacune des ihoracines.
2 aiguillons au-devanl de la nageoire anale, i aiguillon et 16 rayons à la nageoire de
l'anus 20 rayon» à la nageoire caudale.
LE
CENTRONOTE CAROLININ,
LE CENTRONOTE GARDENIEN ET LE CENTRONOTE VADIGO \
La carolinin et le gardénien habitent la Caroline : le nom du premier indique leur pays ; celui du second , l'observateur qui les a fait connoitre. C'est en effet le docteur ôarden qui en envoya, dans le temps, la description à Linné. Ces deux poissons , et le vadigo , qui se trouve dans la Méditerranée , se ressemblent par la forme de leurs nageoires du dos et de l'anus, qui présentent la figure d'une faux , et par celle de la nageoire de la queue , qui est fourchue ; mais, indépendamment des dissemblances que nous n'avons pas besoin d'énumérer, le carolinin n'a que vingt-sit* rayons à la nageoire du dos-;2 , et le gardénien y en a trente-trois 3 ; celui; ci n'a que deux rayons à chacune des pectorales , et le vadigo y en présente un nombre bien plus grand , pendant que ses lignes latérales sont tortueuses et courbées vers le bas, au lieu d'être droites comme celles du carolinin. Au reste , l'aiguillon dorsal le plus antérieur du vadigo est incliné vers le museau.
17 rayons à chacune des pectorales du ljian.
1 aiguillon et 5 rayon» à chacune de* llio-
racines.
2 aiguillons au-devanl de la nageoire de
l'anus.
1 aiguillon et 18 rayons à celle même na-
geoire de l'anus.
l.Liche, pélamide, dans plusieurs déparlemens méridionaux de France.