‹ Œuvres du Comte de Lacépède: comprenant l'histoire naturelle des ..., Volume 2Chapitre 428 sur 658 · rayons a la membrane branchiale du labre noir · texte numérisé non relu

rayons a la membrane branchiale du labre noir

46 rayon» a chaque nageoire peclorale.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés

h chacune des thoracines.

3 rayons aigaiJIonnés et 9 rayons articulés à l'anale.

17 rayons a la caudale.

7 rayons h la membrane branchiale de 1 argenté.

h chacune des thoracines.

3 rayons aiguillonnés et 9 rayons articulés a l'anale.

18 rayons à la caudale.

13 rayons à chaque nageoire peclorale du

nébuleui.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chacune des thoracines.

17 rayons a la caudale.

7 rayons à la membrane branchiale du

grisâtre.

18 rayons à chaque nageoire pectorale.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés

à chacune des thoracines.

8 rayons aiguillonnés et 14 rayons articu-

lés à l'anal**.

15 rayons à la caudale.

3 rayons aiguillonnés et 7 rayons articulés . à la nageoire de Ta nus du long-museau.

6 rayons a la membrane branchiale du tbunberg.

15 rayons à chaque nageoire pectorale.

^ 1 rayon aiguillonné et 5 rayons articules à chacune des thoracines.

3 rayons aiguillonnés et 8 rayons articulés ' à l'anale.

49 rayons à la caudale.

17 rayons a chaque nageoire peclorale du croissant.

6 rayons à chacune d«s thoracines. 3 rayons aiguillonnés cl 44 rayons articulés à l'anale.

16 rayons à la caudale.

LE LABHV rAL \ E.

Ml

rement plus grandes que celles du fauve, a a :éte bleue, la dorsale et l'anale violettes et bordées de vert, et la caudale jaune, rayée de rouge, et bleue à la base. La partie supérieure du labre deux-bandes est grise; sa tête violette; sa poitrine blanche; sa dorsale rougeâtre et bordée de bleu , ainsi que son anale; chacune de ses pectorales jaune, de même que les thoracines ; et la caudale brune, avec une grande tache bleue. Les écailles qui recouvrent le mélagastre sont variées de brun et de noir, excepté celles qui revêtent le ventre, et qui sont noires comme les nageoires. La couleur générale du malaptère est d'un blanc bleuâtre, avec cinq taches noirâtres de chaque côté, et les nageoires nuancées de jaune et de bleu. Quatre rangées de taches presque rondes, à peu prés égales, et trës-i approchées l'une de l'autre, paroissent sur chaque côté du tétracanthe, qui d'ailleurs a des points noirs répandus sur sa caudale. Le hérissé montre sur sa queue une large bande transversale.

Voilà ce que nous devions ajouter au tableau générique, pour bien faire con* noStre les couleurs des dits labres que nous considérons maintenant.

Les trois derniers de ces labres, c'està-dire, Je hérissé, le cercle et le demi-disque, dont nous avons fait graver la figure d'après les dessins de Commerson, et dont la description n'avoit pas encore été publiée , habitent dans le grand golfe de l'Inde ou dans les mers qui communiquent avec ce golfe. Nous ignorons la patrie du tétracanthe, que nous avons fait dessiner d'après un individu conservé dans de l'alcool, et qui faisoit partie de la collection cédée parla Hollande à la France. Le demi rouge, dont nous avons trouvé une description étendue dans les manuscrits de Commerson, fut vu par ce voyageur, en juin 1767, dans le marché au poisson de la. capitale du Brésil. Surinam est la patrie du mélagastre ; la Caroline, et en général l'Amérique septentrionale, celle du fauve; Ceylan, celle du labre qui poite le nom de celte grande île, et que l'on dit bon à manger ; les eaux des Grandes-Indes nourprissent le labre deux bandes, et celles du Japon le malaplère * .

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