DE LA NATURE
narres les poissons pélagiens , les littoraux, les fluviatlles, les cétacées, les lamantins, les phoques, les ours marins , les hippopotames, les éiéphans et plusieurs autres animaux terrestres , les arrachant à toutes les parties%du globe, les réunissant, les mêlant , les confondant , les soumettant au même sort, les a entassés dans les mêmea cavités, recouverts des mêmes débris, écrasés sous les mêmes masses, et immolés du même coup.
Au reste, c'est au naturaliste entièrement consacré à l'étude de la théorie de la terre qu'il appartient principalement de rechercher les causes auxquelles on devra rapporter les résultats que nous venons d'indiquer.
Les zoologiste* lui présentent les fait* qu'ils ont pu recueillir dans l'observation des organes des animaux, et des habitude* qui en découlent ; ils lui exposent les conséquences que l'on doit tirer de ces formes, de ces mseurs, 4e ces analogies, de 1a nature des habitations , des gisemess des débris , de la séparation ou du mélange des espèces, de l'altération ou de la conserva» tion de leurs traits principaux , dnehassgementou de la constance de leur manière de vivre, de la température du climat qu'elles préfèrent aujourd'hui , dé la chaleur des eaux hors desquelles on ne les trouve plus.
Nous tâchons de découvrir les inscriptions et les médailles relatives aux différens Ages de notre planète ; c'est aux géologues à écrire l'histoire de ses révolutions.