Anéikattalei, parles Malais
aw
LE LABRE MICROLÉPIDOTE.
voyageur et missionnaire dans les Indes, en donnant à ce groope le nom dtjoknius, nous ont paru .devoir être inscrits avec les véritables labres , d'après les principes de distribution méthodique que nous suivons ; et, en effet, ils n'offrent aucun caractère qu'on ne retrouve dans une ou plusieurs espèces considérées , par presque tous les naturalistes et par Bloch lui-même, comme des labres proprement dits. Ce karut et cet anéi vivent dans les eaux salées des Indes Orientales, et particulièrement dans celles qui baignent la grande presqu'île de * l'Inde, tant au levant qu'au couchant de cette immense péninsule.
Quant aux autres huit labres nommés dans cet article, nous en donnons les premiers la description, d'à prés les manuscrits de Comme rson ou les dessins qui faisoient partie de ces manuscrits, et que nous avons fait graver. Ces huit labres habitent le grand Océan équatorial, ou les mers qui en sont voisines ; et le labre ceinture a été observé particulièrement auprès de l'Ile-de- France.
Les deux mâchoires du microlépidote et du labre vieille sont aussi longues Tune que l'autre ; elles sont de plus garnies de dents pointues et peu serrées ; et le karut et l'anéi n'offrent que des dents petites et pointues.
Disons encore quelques mots des couleurs des douze labres que nous examinons.
La dorsale du microlépidote * est presque entièrement brune ; *es autres nageoires sont blanchâtres. Le dos et les flancs dn karut réfléchissent un bleu d'acier ; une nuance d'un beau jaune distingue son ventre et ses lignes latérales ; ses nageoires offrent un brun rougeatre. excepté la dorsale et la caudale , qui sont bleues. L'anéi a le dos noirâtre, les côtes blancs, les pectorales etlesihoracinesrougeâtres; la partie postérieure de la dorsale , l'anale et la caudale
1. Microlépidote désigne les petites écailles, digramme la double ligne latérale , holoîipidote les écailles placées sur tonte la surface de l'animal, ieenioure le ruban ou la bande que l'on voit sur la nageoire caudale , et maUptêronole les rayons qui composent seuls la nageoire dorsale. Mtxpoç signifie petit , A«c<« écaille, Sic deux foie, ypec/x/x» ligne, 0A05 entier, touvicc rulmn ou bande, o'jpv. queue , juodaxoç mou , nl^pov nageoire et vàtr6<i dos.
ronges à lenr bue, et bleuâtres à leur sommet. Le bord de la dorsale et de l'anale du labre ceinture est souvent blanchâtre * , et l'on voit ordinairement sur l'angle postérieur de l'opercule de ce poisson une tache noire, remarquable par un point blanc ou blanchâtre, qui lui donne l'apparence d'un iris avec sa prunelle.
4. 12 rayons à chaque nageoire pectorale du labre microlépidote.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine.
48 rayons a la caudale.
14 rayons à chaque nageoire pectorale du labre vieille.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine.
16 rayons à la caudale,
5 rayons à la membrane branchiale du karut.
• 16 rayons à chaque nageoire pectorale.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à
chaque ihoracine.
2 rayons aiguillonnés et 7 rayons articulés
à Pan aie.
18 rayons à la caudale.
5 rayons & la membrane branchiale de
l'anéi.
14 rayons à chaque nageoire pectorale.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à
chaque thoracine.
2 rayons aiguillonnés et 7 rayons articulés
à l'anale.
18 rayons à la caudale.
13 rayons à chaque nageoire pectorale du
labre ceinture.
' 6 rayons a chaque thoracine^
14 rayons à la caudale.
11 rayons à chaque nageoire, pectorale du
oigramme.
6 rayons à chaque thoracine.
12 rayons & la caudale.
20 rayons à la caudale du labre hololépidote.
43 rayons a la caudale dn tsenioure.
12 rayons à chaque nageoire pectorale da labre parterre.
47 rayons à la caudale du sparofde.
12 rayons à la caudale du léopard.
41 rayons à la nageoire caudale du maJap* téronole.
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