‹ Œuvres du Comte de Lacépède: comprenant l'histoire naturelle des ..., Volume 2Chapitre 484 sur 658 · rayons h chaque pectorale du harid · texte numérisé non relu

rayons h chaque pectorale du harid

6 rayons à chaque thoracine.

11 rayons à la caudale.

5 rayons à la membrane branchiale lia

cha/lri.

15 rayons à chaque pectorale.

7 rayons à chaque thoracine. .

13 rayons à la nageoire de la queue.

13 rayons & chaque pectorale du perroquet*

6 rayons a chaque thoracine.

frayons à la nageoire de la queue.

4 rayons à la membrane branchiale du kakatoe.

16 rayons ;i chaque pectorale.

6 rayons a chaque thoracine.

18 rayons à celle de la queue.

14 rayons à chaque pectorale du denticulé*

11 rqyons à la caudale.

16 rayons a chaque pectorale du bridé* 10 rayons à U caudale.

LE SCARE VERT.

LE SCARE VERT ■,

LE SCARE GHOBfiAN , LE SCARE FER- RUGINEUX, LE SCARE FQRS&AJiX, LE SCARE CHLOSSER ET LE SCARE ROUGÇ \

Dans plusieurs individus de l'espèce du scare vert, on voit, de chaque côté, la der- ' niére dentelure de l'une et l'autre des deux mâchoires recourbée en arriére comme une sorte de crochet, et beaucoup plus lopgue que les autres. 11 ne paroil pas qu'un trait semblable ait été remarqué par aucun naturaliste sur le ghobban. Ce defrtier scare a d'ailleurs deui lignes latérales rameuses, dont l'inférieure commence avant la fin de la supérieure. Ces différences réunies à quelquesautres, que Ton saisira sans peine, et particulièrement à celle des couleurs du scare vert et des nuances qui distinguent le ghobban , nous ont déterminé , au moins jusqu'au moment où nous aurons recueilli un plus grand nombre d'observations, à considérer ces deux poissons comme appartenant à deux espèces distinctes, malgré les très-grands rapports qui les rapprochent.

Le rouge a , sur la partie supérieure de son museau , un grand nombre de pores très-sensibles ; on voit deux petits barbillons auprès de chacune de ses narines, et cinq ou six denticules plus grosses et plus longues que les autres à la mâchoire supérieure 8.

On doit le compter parmi les poissons dont la parure est fa plus riche et la plus élégante. L'éclat de l'argent et la vivacité du rouge le plus agréable sont réunis pour former ce qu'où est tenté de nommer un assortiment de couleurs du meilleur goût. La partie inférieure de l'animal est argentée; deux larges bandes argentées aussi s'étendent de chaque côté de plusieurs individus, depuis les yeux jusqu'à l'extrémité bu auprès de l'extrémité de la queue; et la base des pectorales, des thoracines et de la caudale, est dorée.

Les couleurs qui distinguent le forskael sont bien moins brillantes. A la vérité, ses pectorales et sa caudale sont jaunâtres : mais ses thoracines sont violettes ; sa dor-

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