LE 8PARE ÉPERONNÉ
LE SPARE MORME », LE SPAHE WUH HATHE5 LE S*ÀRE BIGARRÉ, LE
spare osbkcx. ex le spare har- «illak.
X'AiàiwQDE méridionale et les Grandet*
4 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés a ebitqse thoracine.
18 rayons a la caudale* 12 rayon» k cnaqtte nageoire pectorale du epare élevé»
4 rayon aiguillonné «t 5 rayon* articulés k chaque thoracine.
18 rayons a la nageoire de la queue.
12 rayons & chaque nageoire pectorale du spare strié.
G rayons a chaque thoracine.
22 rayons & la caudale.
45 raw» à chaque nageoire pectorale du haffara.
i rayon aiguillon né et 5 ray ons articulés à chaque thoracine. *
13 rayons a la nageoire delà queue.
6 rayons k la membrane branchiale du berda.
14 rayonna chaque nageoire pectorale .
1 rayon aifcmHonné et 5 rayons articulés k chaque thoracine.
46 rayons à la caudale.
spare chili.
trayon aiguillonné et 5 rayons articulés k chaque thoracine.
f • Affirma, dans ouelaue» départe mens méri-
SYNAGRE.
Indes nourrissent Vépéronne. Le nom dé et spare vient de la conformation remarquable de ses nageoires thoracines. dont le dernier rayon est aiguillonné aussi bien que le premier, pendant que, dans le plus grand nombre d'espèces de poissons, les thoracine», que l'on a comparées à des pieds, n'ont que le premier ou les premiers rayons façonnés en piquans.
Le morme habite dans la Méditerranée.
Sa caudale est bordée de noir à son extrémité, et il parvient à la longueur de trois ou quatre décimètres. Sun péritoine est noir; sa chair molle et peu agréable an goût. Il vit des débris des corps organisés qu'il rencontre dans le limon ; il recherche aussi les petits calmars ou sépies; il s'enfonce dans la vase pour échapper aux filets des pécheurs *.
Le spare brunâtre a été observé dans la mer qui entoure le Japon. Sa longueur n'est guère que d'un décimètre. Ses écailles ont une teinte dorée qui se mêle aux nuances brunes de sa couleur générale, de manière à donner une parure sombre , mais riche, à cet animal.
Celles du bigaré, au lien de réfléchir
dionaux de France ; merma, en Espagne et en Ligurie ; mormillo, h Rome ; mormirp, a Venue.
1*46 rayons k chaque nageoire pectorale de l'éperon né.
2 rayons aiguillonnés (le premier elle dernier) et 5 rayons articulés k chaque thoracine.
18 rayons & la candale.
1 S rayons à chaque nageoire pectorale d*
morme.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés» chaque thoracine.
49 rayons à la nageoire de la queue.
46 rayons à chaque nageoire pectorale do spare brunâtre.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés a chaque thoracine.
i 5 rayons k la membrane branchiale da spare bigarré.
46 rayons b chaque nageoire pectorale.
4 rayon aigui lonné et a rayons articulé»! chaque thoracine.
47 rayons à la caudale.
6 rayons k la. membrane branchiale cL>
l'osbeck.
6 rayons à chaque nageoire pectorale,
6 rayons k la membrane branchiale do spare marseillais, 14 rayons à chaque nageoire pectoral».
6 rayons k chaque thoracine* 4 A rayons k la nageoire de la queue,
VÉ SPAM SPBROlVlli,
l'éclat de l'or, brillent de celui de l'arge m, et relèvent par cette teinte d'un blanc resplendissant, les bandes et les taches noires que l'on voit sur les côtés de ce spare, ainsi que le noir de ses tboracines , et la bordure noire de sa caudale* Il vit dans la Méditerranée , comme l'osbeck et le mar* seilfais , auquel nous avons voulu donrier un nom spécifique qui indiquât la partie de cette mer dans laquelle il paroft avoir été particulièrement rencontré. Quant à l'osbeck% nous l'avons ainsi nommé pour évi* ter la confusion qu'auroit pu introduire dans la nomenclature la conservation de son nom de spare rayé « et pour témoigner la reconnoissance des amis de l'histoire naturelle envers le savant Osbeck , qui l'a fait connoître.
Ce spare osbeck présente de chaque côté une tache noire située au-dessus de la ligne latérale.
Le marseillais montre deux eroissans sttr la partie supérieure de sa tête, l'un plaeé entre les yeux, et l'autre au-dessous du premier. La dorsale est bleue, avec du vert a sa base ; les tboracines sont bleuâtres ; l'anale et la caudale sont d'un vert pâle. Là longueur ordinaire de eé spare est de trois ou quatre décimètres.
LE SPARE CàSTàGNOLE,
LE fcPÀRÉ BOGARAVÉO , LE SPARE MAHSÉN A , LE &PARÉ HARAK , LE SPARE RAMAK ET LE SPARE GRAIN D-OEIL.
CÎ'BST.daiis FOpéan atlantique que l'on a observé la eastagnole. Ge spire a la mâchoire inférieure garnie de deux rangées de dents minces j recourbées etinéafales: un rang de dents semblables paroft à la mâchoire supérieure. Le éorps est phflf haut dans sa partie antérieure que dans sa partie postérieure ; les écailles sont molles et lisses ; l'anus est plus prés de la tète que de la caudale. En général , la forme de la eastagnole est facile à distinguer' de celle des autres poissons. Ses nageoires sont bleues , excepté les pectorales et les tboracines. dont la couleur est jaune.
Le bogaravéo, qui a été va, par Brtmnieh dans la Méditerranée , a la ligne latérale brune., et une longueur d'un décimètre en environ.
Le mahséna, le barak, le rautfak e* le grond-wil, habitai* états la mer <r* AraMav
Us ont été décrits par Forsfcael, IPêtem^le duquel Gmelin et le professeur Bonnaterrè les ont inscrits parmi les sciènes. Mais les principes d'après lesquels j'ai cru que l'on devoit classer les poissons m'ont obligé t les comprendre parmi les véritables spart?*
Des mollusques proprement dits et des animaux à coquille servent de nourriture au rnàhséna qui fréquente beaucoup les rivages. Il a le sommet de la tête éle'é, le corps peu allongé , et les nageoires garnies de filamens.
Le harak, dont les nageoires sont rougeâtres, montre d'ailleurs dans sa conformation, ainsi que dans ses habitudes, beaucoup de rapports avec le mahséna.
Le ramak a 1rs nageoires de ta même couleur que le harak. et, comme ce dernier1 spare, ressemble beaucoup au mahséna^ Au reste, nous pensons avec Gmelin et le professeur Bonnaterre , qne la sciéne dlb de Forskael * n'est qu'une variété du ramak 2.
4. Sciaena lamina transversâin atrftque maxit. là. Fonkatl, Faun. Arab, p. 53.