rayons à la membrane branchiale do spare faeeé
12 rayons à chaque pectorale.
1 rayon aigoi lonné et 5 rayon* articulés h chaque thoraciue.
13 rayons à la nagaotre do la OUtoe.
6 rayons a la membrane branehiale du spare faucille.
10 rayons a chaque pectorale, 6 rayons à chaque ihoracine.
4 0 rayons à la caudale.
5 rayons a la membrane branchiale du
spare japonais»
18 rayons a chaque pectorale.
1 rayon aiguillonné e^ 5 ou 8. rayons articulés à chaque ihoracine.
48 rayon* à la nageoire de la queue.
5 rayons à la membrane branchiale du spare surina m.
15 rayons > clmque pectorale.
à chaque ihoracine,
16 rayon* a la caudale.
Le nom du inars jepc«iafr ipriiend qnoUe est sa patrie. On doit remarquer la langue et le palais de ce poisson , qui sont liaata , l'orifice unique de chacune de aes narines, le eempression de son corps ; la largeur et la surface unie de ses écaillée, le jauna de aes opercules, et la couleur de ses nageoires » qui «ont variées de rouf e et de gris.
Noua n'avons pas besoin de dire que les eaux de Surinam sont celles que préfère je spare qui porte le nom de cette contrée. \ Ce poisson e l'ouverture de le bouche petite. On ne voit qu'un orifice è chacune de aes narines. Les écailles août liâtes et misées ; des raies brunes régnent evr lea nageoires, qui sont jaunes.
On e observé dans la mer du Japon le cvnodon. dont les yeux sont ovales et trèsgrands, les narines percées chacune d'en seul orifice, les deux mâchoires d'égale longueur, les écaille» lisses et petites, le dorsale ainsi que l'anale variées de jaune et de rouge.
Et enfin Plumier e dessiné, dans les Antilles, le tétracanthe qui se plaît dans les eaux de ces îles, parvient à une grandeur considérable, et réunit eux traits présentés psr le tableau générique un orifice double pour chaque narine, de petites écailles sur les opercules, un trône élevé, et une tsnbe presque rende, argentée, d'autant pjua éclatante qu'elle est bordée de noir, et placée à l'origine de la ligne latérale»
LE SPARE VERTOR,
LE SPARE MYLOSTOME , LE SfAKE MYLIO, LE SPARE BRETON ET US SPARE RAYÉ D'OR.
Nous avons trouvé dans fes manuscrits de Commerson le description de ces cfnq ftpares.
Le vertor habite dans le grand Océan , auprès des côtes de la Nouvelle-Guinée» où C oui mercon a vu des myriades d'individus de cette espèce, et où il n'en a remarqué aucun qui eût plus d'un demi décimètre de
5 rayons à la membrane branchiale du cynodon.
15 rayons à chaque pectorale.
6 rayons à chaque ihofseine,
2ft rayons à la nageoire de la qeeee,
16 rayons à chaque paetetate è osnthe.
22 rayons a la caudale»
MO
LE SPARE VEftTOlt.
long. Son dos est cmne et wt» ventre arrondi . comme le dos et le ventre de plusieurs spares. Les deux mâchoires présentent à peu près la même longueur. La lèvre supérieure est extensible. De petites écailles couvrent toute la surface de l'animal. On voit à l'angle extéiieur de chaque tbo racine une lame écailleuse allongée et aiguillonnée, que Gommerson regardoit comme un caractère distinetif dp tous les spares ; mais ce naturaliste n'avoit pas observé un grand nombre de ces osseux. Les vertors suivoient en troopessi considérables le vaisseau de ce voyageur, au milieu du mois d'août 4768 , lorsqu'il alloit vers les rivages de la Nouvelle Guinée, qu'on ne pouvoit pas enfoncer on seau dans la mer pour y puiser de l'eau, sans en retirer plusieurs de ces petits poissons, distingués par la beauté de leurs nuances, que le bleu noirâtre de la base des pectorales fait ressortir avec encore plus d'éclat.
Le mylostome a été péché sous les yeux de Gommerson auprès des côtes des lies Praslin, au mois de juillet 1768. Le goût de ce thoracin est assez agréable. Ge poisson a beaucoup de rapports avec la dorade ; mais son front est beaucoup plus près d'être vertical que celui de ce dernier spare. Les deux mâchoires sont également avancées et hérissées de dents très petites et serrées comme celles d'une lime. La langue est courte, large, pointue ;et cartilagineuse. Deux orifices appartiennent à chaque narine. Les yeux sont très-gros et saillans. Les écailles qui recouvrent les opercules, le corps et la queue, sont rayonnées, et un peu crénelées dans leur bord postérieur. La couleur générale est d'un jaune foncé, plus clair sur les pectorales , mêlé avec du vert sur uoe grande partie de la dorsale et de la caudale, et qui s'étend jusqu'au bord intérieur de la mâchoire inférieure, à la langue, au palais et au gosier. Deux taches (noirâtres sont placées sur l'extrémité de la queue, de manière à se réunir, et à y représenter, suivant les expressions de Gommerson , une paire de lunettes,
La mer voisine de l' Ile-de-France nourrit lemylio, qui ressemble beaucoup au mylostome, et qui parvient à la grandeur d'un cyprin dé taille moyenne. Les écailles qui revêtent ses opercules, son corps et sa queue, sont larges, lisses et brillantes. Six dents saillantes en avant garnissent l'extrémité des deux mâchoires, dont l'inférieure est la plus courte ; la lèvre supérieure est extensible.
Le fond de la couleur de ce my/Uo est argenté; les pectorales, une portion de la doisale et la caudale, sont jaunes ; lesthoracines, la plus grande partie de l'anale, le bord supérieur de la dorsale, et l'extrémité de la caudale, offrent une teinte noirâtre ; et chaque joue présente une tache très-dorée1.
Le breton se trouve parmi les poissons littoraux de l'Ile-de-France; il y est cependant assez rare. On vanle la bonté de sa chair; mais il ne parvient ordinairement qu'a la longueur de deux ou trois décimètres. La lèvre supérieure est si extensible, qu'elle s'allonge quelquefois d'un neuvième et même d'un huitième de la longueur totale de l'animal. Chaque mâchoire est garnie de très petites dents.
Le spare rayé d'or a deux ou trois décimètres de longueur , les deux mâchoires presque également avancées, le dos brun, et les côtés argentés.