rayons » la membrane branchiale du
mphon.
14 rayons a chaque pectorale,
6 rayons à chaque ihoracînç, 10 rayons à la caudale,
13 rayons k chaque pectorale du spare demilune.
10 rayons à chaque pectorale du ap*m holocyanéosfe.
12 rayons a la nageoire de la «pane*
12 rayons à chaque pectorale du lépiaer*. 17 ravons h la caudale.
11 rayons à chaque pectorale du bilobé. 21 rayons à la nageoire de la queue.
7 rayons à chaque pectorale du aparo
cardinal.
6 rayons à chaque thoracine.
13 rayons à la caudale,
9 rayons a chaque pectorale dit tofonite. 6 ra\ otts à chaque t horaçme.
20 rayons à la nageoire de la queue,
11 rayons à chaque pectoral* du Spare perroquet.
49 rayon» a ta caudale.
LE SFÀHE II if à6k
compare U patrie actuelle d'une espèce de poisson avec les pays où il trouve des dépouilles de cette même espèce , j*ai désiré que le nom du spare «ion' ' conformation pou voit entraîner une mi ' fâcheuse indiquât l'attention avec Ia< e on doit observer tons ses traits \ et m appelé *nfaite, par allusion à un noms donnes à ces molaires fossiles de éritable do- ' rade, qui différent à pe de celles du spare dont je publie le pi sr la description.
an reste i les pectorale* du bufonite sont allongées et très-pointues ; et chacune de ses narines a deux orifices inégaux en grandeur.
Le perroquet a, comme le bufonite* les pectorales pointues; «dorsale est d'aileurs basse et allongée.
LE SPARE ORPHE,
U 8PAKB MARRON * , LE S?ARB RHOM- BOÏDE, LE SPARE BRIDÉ, LE SPARE GALILBEN ET LE SPARE CARUDSE.
L'ompbb vit dans la Méditerranée , ou il a été bien observé , même dés le temps d'Aristote. Il croît avee beaucoup de vitesse, pendant qu'il est jeune. 11 fréquente les rivag- es lorsque la belle saison régne : mais il se retire pendant l'hiver dans les profondeurs de la mer ; et l'on a écrit que son instinct le portoit à choisit* pour le lieu de sa retraite les cavernes sous-marines où abondoient les animaux à coquille. L'orphe perd difficilement la vie ; ses mouvemens vitaux sont même assez intenses pour que son irritabilité subsiste quelque temps après sa mort , et que ses membres palpitent fortement apiés qu'il a été disséqué1.
1. GwSegnela, en Ligurie et su Toscan* ; mowukeilt, eu Sicile.
2.13 rayons à chaque pectorale de l'orphe. 6 rayons a chaque thoracine.
4$ r«yo<<t a la caudale.
6 rayons a la membrane branchiale do spare marron.
17 rayons a chaque pectorale.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés h chaque thoracine.
15 rayons a la nageoire de la queue.
6 rayons a la membrane branchiale du spare rhomboïde.
16 rayons à chaqpe pectorale.
La Méditerranée *t la marron , comme de l'orphe ron a la tête petite, le m" second rayon de chaque th< ordinairement par un fi la m seur un peu considérable, c d'un ou deux décimètres. I tudinales qu'il présente soi plus claire que la couleur générale brune qui le distingue , et que rappelle son nom spécifique. Les individus (te cette espèce vont souvent par troupes nombreuses. On prétend que, comme plusieurs autres poissons dont nous avons déjà parlé , ils peuvent produire une bruissement très-sensible en faisant siffler contre les opercules de leurs branchies les gaz qui sortent avec ra-
I)idité de leur estomac et de leurs intestins, orsqueces animaux compriment vivement ces derniers organes On a aussi écrit , et cette opinion paroit venir d'Aristote, que le spare marron devoil être compté parmi les poissons dont l'ouïe est la plus fine.
C'est dans les mers de l'Amérique septentrionale que l'on trouve le rhomboïde et le bridé.
Le galiléen est du petit nombre des thoracins qui ont plus de six rayons à chaque thoracine. Ron nom spécifique annonce qu'il habite dsns la Galilée : on l'y a vu dans le lac de Génézaretb ; et quelques auteurs se sont plu a écrire que l'on devoit rapporter i cette espèce les poissons pris en si grand nombre dans ce même lac de Galilée, lors d'une rameuse pèche dont saint Luc a parlé.
Le carudse, que l'on a observé dans la mer qui baigne les côtes de la Norwége, a les opercules garnis de petites écailles , et
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulé» à
chaque thoracine.
$0 rayons à la caudale.
5 rayons h la membrane branoUiale du spare bridé.
12 rasons a chaque pectorale.
1 r«yon aiguillonné et 5 rayons articules a
chaque thoracine.
la rayonb a la nageoire de la queue.
1Q rayons a chaque pectorale du spare galiléen.
20 rayons à la caudale.
5 rayons à la membrane branchiale du
carudse.
1 1 rayons a chaque pectorale.
1 rayon aiguillonné et S rayons arUtmlé* a
LE SPARB ORFHE.
sa couleur générale est grise. Si les opercules de ce poisson sont dentelés, ainsi que Bloch Ta écrit, et ainsi que le montre la figure publiée par ce naturaliste, il faudra placer ce carudse parmi les lutjans, dans le genre desquels il a été inscrit par le ce* lébre ichthyologiste de Berlin.