rayons a la nageoire pectorale du tonépfaoce
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés a
chaque thoracine.
lfl rayons à la nageoire de la queue,
10 rayons à chaque pectorale du spart pointillé.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés a chaque thoracine.
14 rayons à la caudale.
10 rayons à chaque pectorale du spare sanguinolent.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à
14 rayons à chaque pectorale du spam acara.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés'! chaque thoracine.
15 rayons a la caudale,
12 rayon» a chaque pectorale du span» nhoquunda.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés a chaque thoracine.
16 rayons à la nageoire de la queue.
12 rayons à chaque pectorale du spare atlantique.
1 rayon aiguillonné et $ rayons articulés t chaque thoracine.
12 rayons à la caudale. ..
444 LE &PARE ZONÉPHOUB.
A l'égard du afcate atlantique , son nom spécifique indique la mer dans laquelle on le trouve; mais c'est le plus souvent le voisinage des Antilles qu'il préfère. Son corps est allongé, et l'orifice de chaque narine est double*
Mous avons trouvé dans les peintures sur vélin du Muséum, exécutées d'après les dessina de Plumier, la figure d'un spare nue nous regardons comme une variété de Patlantlque. La couleur générale de ce pois son est mêlée de Bran ou de noir; et chacune de ses taches rongea est chargée, dans le centre, d'un point plus rouge encore. Plumier l*a nommé inédits aliui niger, maeuliê purputëiê ocutatuë.
LE SPARE CHRYSOMÉLANE,
LE SPARE HÉMISPHÈRE, LE SPARË PAN1 HÉR1N, LE SPARE BRACHION* LE SPARE MÉACO ET LE SPARE DESFONTAÏNES.
Nocs devons à Plumier un dessin du ckrysomélane, qui dans les eaux de l'Amérique équinoxiale, parvient à une longueur de quatre ou cinq décimètres. La mâchoire inférieure de ce poisson est plus avancée que la supérieure ; les lèvres sont grosses; l'œil est grand; et toutes les na
Seoiressont Comme marbrées de couleur e chair, et de gri» ou de bleu.
Le spare hémisphère habite dans le grand Océan équraotial. où il a été observe par Gommerson , qui en a transmis une figure dans ses manuscrits, avec un dessin do pantfurin , et un dessin du brachwn ♦ que l'on trouve l'un et l'a u ire dans les eaux où l'on pèche le apere hémisphère. Ge dernier thoracin a la dorsale et l'anale trèslongues et très larges Ou très hautes ; cette nageoire de Panne est d'ailleurs parsemée de petites taches.
La tête du ffléaco est comprimée , et ses nageoires sont tachetées de brun : le nom que nous lui avons donné rappelle une grande ville du Japon, et indique qu'on le pèche dans les eaux de cette contrée, où Thttobergi'â observé*.
• 1. 0 oïl 10 f ayons S chaque pectorale du •pare chryomélane.
6 rayons à chaque thoracine.
12 rayons à la nageoire de la qncoe.
14 rayons à chaque pectorale do spare hémisphèrt.
Quant au spare desfontaines, nous lé dédions, par la dénomination que nous lui donnons, à notre célèbre et excellent ami Desfontaines, notre confrère à l'ln>titut, et notre collègue au Muséum d'Histoire Naturelle, qui l'a trouvé dans les eaux thermales, pendant son intéressant voyage en Barbarie M Desfontaines a vu ce poisson dans les eaux chaudes des deux fontaines de la ville rieCafsa. au royaume de Tunis. Ces eaux firent monter le thermomètre de Heau> mur S 30 degrés au dessus de \a glace s dans le mois de jsnviei où de nivôse , saison oui dans cette partie de l'Afrique, la tempéra-' turede l'atmosphère varie, pend? ut le jour, de dix à quinze degrés. Ces eaux chaudes sont fumantes, mais elles n'ont pas paru minérales à M* Desfontaines; et lorsqu'on les a laissées se refroidir, elles sont bonnes, très limpides, et les seules dont fassent usage pour leur besoin les nabi tans de la ville de Cafsa et des environs. Kous consignons ce fait important 4, avec d'autant plus de soin dans cette Histoire, que M. Desfontaines a trouvé la même espèce de spare * dans les ruisseaux d'eau froide et saumâlie qui arrosent les plantations de dattier a louer.
LE SPARE ABILDGAARD,
LE SPARE QUECE-VER Tfc Et LE SPARE ROCGEOR.
Lu premier de ces spam habite auprès de Sainte-Croix en Amérique. La tète de
6 rayons à chaque ihoracine.
1$ rayons à la caudale.
12 rayons a chaque pectorale dat spare pati*
thérin.
11 ou 12 rayons à la nageoire delà queue.
11 rayons h chaque pesterai* du spare
brachion.
10 rayons à la caudale.
O rayons a chaque pectorale de ffléaéo, 1 rayon aiguillonne et 5 rayons articules I chaque ihoiacine.
15 rayons à la nageoire de la queue.
15 rayons a chaque pectorale du spare des-
fofttiines.
0 rayons a chaque thoracitfe.
15 rayons à la caudale.
1, Voyez le Discours sur la nature des pois* sons, et l'ai tfcltf du tpare dorade.
% Note manuscrite communiquée par H. Des» fontaines.
LE SPARE ABILDGAARD.
ce poisson est grande, large et comprimée ; ses lé>res sont grosses ; l'orifice de chacune de ses narines est double. Un individu de cette espèce a voit été adressé au professeur Abildgaard, ami de Bloch , à qui nous devons la connoissance du spare qu'il a dédié à son ami, ainsi que celle du spare queueverte.
Ge dernier osseui se trouve et dsns les eaux des Antilles, et dans celles du Japon* 11 a la tête étroite; l'ouverture de la bouche petite ; les deux mâchoires également avancées; un seul orifice à chaque narine; une partie de l'anale garnie d'écaillés; les thoiacines pointues; de petites taches d'une nuance pâle auprès du museau; les mâchoires et presque tous les os d'une couleur verte.
Plumier a laissé dans ses manuscrits un dessin du rougeur, que nous avons nommé ainsi à cause de ses belles teintes » et qui
vit dans l'Amérique éqninoxîale , on dsns les environs de cette partie du (Nouveau- Monde.
Ce spare devient assez grand ; son iris est doré ; ses pectorales sont nuancées d'or et de brun , et ses autres nageoires variées d'or, de brun et de rouge *.