rayons a la membrane branchiale du lutjan décacanthe
17 rayons a chaque pectorale.
1 rayon aiguillonne et 5 rayons articulés a chaque thoracine.
12 rayons a la caudale.
14 rayons à chaque pectorale du lutjan
scina.
1 rayon aiguillonné et 5 rayona articulés à chaque thoracine.
15 rayons k la nageoire de la queue.
15 rayons k chaque pectorale du lutjan lapine.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés a chaque thoracine.
5 rayons a la membrane branchiale du lutjan rameux.
13 rayons h chaque pectorale.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulée k chaque thoracine.
12 rayons à la nageoire de la queue.
11 rayons a chaque pectorale du lutjan
caillé.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulée
à chaque thoracine.
15 rayons a. la caudale.
462 tP WTJ4N PLAÇANTES,
tent des» la Pftfuulido, et particulière ment auprès de Coostautiuople. Le seins g le dessous du corps el de le queue blanc , avec des raies jeunes §4 un peu tortueuses ; les pectorales Jaunes et sans tache î les autres nageoires jaunâtres et tachées de bleu. La tète du lutjan lapine présente des taches rouges sur le celé, et une raie petite , ondée et bleue , an-dessous de J'onl ; ses peetoreJes sont jaunes; ses thorerines bleues; et ses autres nageoire* violettes avec des taches bleues. ( ortkael a le premier publié la description de ces deux lutjans, ainsi que du rsmeux et de l'œillé , dont l'un vit dans la mer d'Arabie, et l'autre dans celle de Syrie. Le rameux est d'un vert mêlé de brun : il a des taches violettes sur le sommet de la tête , au-dessous des yen* , ot sur les nageoires. L'œil té, oui préfère les eaux de la Syrie, montre aji-
Krès de chaque œil une tache ronde et couiur d'écarlate, qui se marie très-bien avec la tache bleue et bordée de rouge qu'indique pour ce poisson le tableau générique des lutjsns.
On a péché le bossu auprès des cotes d'Angleterre. Les pectorales de ce thocacin sont jaunes; la base de ces pectorales offre des bandes étroites, transversales et rouges; les thoracines et la nageoire de la queue sont verdèti es.
A l'égard de l'olivâtre, qu'on rencontre dans la Méditerranée, comptons parmi se$ principaux attributs les teintes argentées de sa tète , celles de sa caudale , qui est roossàtre , et la couleur de ses autres nageoires, qui est semblable à celle du corps.
longé et on peu comprimé ; sa dorsale, son anale et sa caudale sont brunes oy rousses, et tachées de bleu ; les pectorales rousses à leur base, et bleues à leur sommet ; les thoracines rouges et sans tache. Il a été observé par Bruonich d>e* la Méditerranée , ainsi que le marseillais. Ce dernier lyijan es* aussi peut et sussi comprima que le premier ; mais si forme générale est moins allongée. Ou voit souvent une.tacfre noire vers l'extrémité postérieure {Je sa nageoire du dos.
C'est encore le savant Brunmch qui a décrjt le iremipr le lutins adris tique. H l'a vu dans fa mer de ce nom auprès de Spalatro. La longueur o/awaica de ce poisson, est à peu près égale à celle du marseillais et du brunnich. 8a nageoire de l'anus est noire à la base , et jaune à snfi tard aa*^rieur * .
l/éciat de Parfeut dont nciHe lé magnifique m'a indiqué le nom spétiique que) j'ai cru devoir loi donner. Ce lutjan babtlav dans les eaux de l'Amérique ; et les orifice* de ses narines sont placés comme au boni d'un très-petit tube 2.
Angleterre; cUnweUband, eu Allemagne; genaârdâ foorr, en Hollande.
LE LUTJAN BRUNNICH,
LE LUTJAN MARSEILLAIS, LE LUTJAN ADRIATIQUE , LE LUTJAN MAGNI- FIQUE ET LE LUTJAN POLYMNE '.
Le brunnich ne parvient ordinairement qu'à la longueur d'un décimètre ; il est ai-
13 rayons à chaque pectorale du lutjan boMU.
a chaque thoracine.
$ rayons a la membrane branchiale du lutjan olirâtre.
$3 rayons a chaque pectorale.
1 rayon aiguillouné et 5 rayons articulés
a chaque thoracine.
tS rayons à la nageoire de la queue.
*• Tmktton , dans les Grandes-Indes et en
1,5 rayons à la. membrane b ranchiaie 4a lutjan brunnich.
12 rayons b chaque pectorale.
% rayon aiguillonné et 5 rayons articules
S chaque thortcine.
13 rayons à la caudale.
5 rayons a la membrane branchiale du lutjan marseillais.
m rayons a chaque peclorale.
1 rayon aiguillonné el 5 rayons articulés S chaque thoracine.
13 rayons à la nageoire de la queue.
6 rayons à la membrane branchiale du
lutjan adrialique.
14 rayons à chaque pectorale.
i rayon aiguillonné el 5 rayons arliculéa à chaque thoracine.
17 rayons à la caudale.
15 rayons a chaque pectorale du htijan
magnifique.
à chaque thoracine.
17 rayons à la nageoire de la queue.
6 rayons a la membrane branchiale du lutjan polymne.
16 rayons a chaque na'geoire pectorale.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine.
14 rayons à la caudale.
2. Je n'ai pas tu d'indiriân du l'espèce du magnifique t si ce lutjan, contra mon opi*
LE LUTJAN BRUNNICH.
Les Grandes-Indes sont la patrie du polymne. La tête de ce poisson est petite ; la nuque élevée; la langue lisse, ainsi que le palais; le dos caréné; le ventre arrondi.
Bloch a décrit une variété de ce beau lutjan. Elle diffère du polymne que nous tâchons de faire connoître, par les quatre caractères suivans: premièrement, le corps et la queue sont plus allongés que ceux de ce même polymne; secondement, toutes les nageoires sont bordées de noir ; troisièmement , la partie postérieure de la dorsale, les pectorales, les thoracines, l'anale et la caudale, sont cendrées ; et quatrièmement, la ligne latérale n'est pas interrompue.
LE LUTJAN PAUPIÈRE,
IX LUTJAN NOIR ', LE LUTJAN CflRy- SOPTÈRE, LE LUTJAN MÉDITER- RANÉEN ET LE LUTJAN RAYÉ.
Le latjan paupière, qui habile en Amérique, ne présente jamais que de petites dimensions.
Le noir et le chrysoptère ont été vus particulièrement dans les eaux de la Caroline, l'un par Garden , et l'autre par ce même observateur et par Gatesby. Le second de ces lutjaos a la tète allongée , et couverte en entier de petites écailles, et l'anale ainsi que la caudale tachetées de brun.
Nous n'avens pas besoin de dire que le méditerranéen vit dans la Méditerranée. Il n'a point de petites écailles sur la partie supérieure de la tète, et ses pectorales , ses thoracines, son anale et sa caudale , sont rousses ou jaunes *.
n ion , n'avoit pas de dentelure aux opercules, il faudrait le placer parmi les labres ou parm les spares, suivanl les caractères que l'obsorvalion feroil reconnoîlre dans ce thoracin.