LA TÊTE-NOIRE
Cnlubcr ( Natrix ) melanocephàlus , Merr.; Col. mctanoccpfutlus , • .Linn., üaud.; 0)1. capùetliger, Lart-p.
Ce serpent a, en effet, la tète noire,. et le dessus du corps brun ; il présente quelquefois de^ taches blanchâtres, et placées transversalement. Le dessous du corps est varié de blanchâtre, et d’une couleur très-foncée, par taches, . dont la plupart sont placées transversalement,, et.-ont la -forme d'un parallélogramme. Les écaijles qui couvrent la tète, sont grandes, au nombre de neuf, et disposées sur quatre rangs. Celles qui garnissent le dos, sont ovales et unies, La tête-noire se trouve en Amérique, et elle a ordinairement cent quarante grandes plaques, et soixante-deux paires de petites (a).- ’ \ ' : ; . •*•. . \ ’.
(j) La Téte-noirc. M. Daobenton, Encyclopédie méthodique.
Col. melanocephaUn. Linu. , amphib. S erp,
Mas.Ad.fr. i t p. a4 ♦ ut»1, i 5 , fig. a. 1 . , . .
* (a) Un individu de celle espèce , conservé au Cabtnet dd Roi , a deux pieds un .pouce sept lignes «Je longueur totale, et quatre pouce» six lignes depuis l'anas, jusqu'à lextrétmlo de là queue. •
L’A INNE LÉ K.10
Col. (Natrix) datiatiu , Merr ; Col. doüatut , Lino., Laccp., » Latr. , Daud. ' , ■ . « .
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Vjette couleuvre habite la Caroline , ainsi que Saint-Domingue , d’où un individu de cette espèce a été envoyé, au Cabinet du Roi. Cës noms de diverses parties do l’Amérique , voisines des tropiques,.retracent toujours l’image dè terres fécondes, qu’une- humidité abondante, et lës rayons vivifiants du soleil couvrent sans cesse, de nouvelles productions bien plus précieuses et moins funestes , que les métaux trop recherôhés. qu’elles tâchent dans leur sein. L’art de l’homme ne doit , pour ainsi dire; dans ces terres fertiles, que mo-* dérer tes forces de la natûre. Ce- qui appartient à ces climats favorisés, attirêra dont toujours l’attention ; noils -n’avons pas besoin de chercher A. l’enVironner d’ornethents étrangers, pour faire t désirer de le connaître ; et tes personnes même jfc *- qui n’auront pas résolu de suivre l’Histoire naturelle jusque dans ses petits rameaux, seront toujours bien aises d’observer, ;en quelque sorte, de
(0 L Anneléfl. M. DiobentoHj Encyclopédie mtthodirpic. •
Col. doitaliu. Linn. , «jnphib. Serp. ••• * * ;. ; .
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près, tous les objets que l’on rencontre d«uis ces belles et lointaines contrées.
L’annelée est d’un blanc ordinairement assez éclatant, et présente des bandes transversales noires, ou presque noires, qui s’étendent sur le ventre, et forment des. anneaux autour du corps; mais la partie supérieure et Ja partie inférieure de ces anneaux ne se correspondent pas exactement. Quelquefois une petite bande longitudinale, d’une couleur très-foncée , régne le long du dos; le cou est blanc ^ le dessus de la tète, presque noir, et garni de neuf grandes écaiHes, et le dos est couvert d’écailles uqies et eii losange. :Un individu de cette espèce, qui fait partie de la collection du Roi, a sept, pouces quatre lignes de longueur totale, et un pouce cinq lignes, depuis l’anus jusqu’à l’extrémité de la queue.
L’annelée n’a point de crochets mobiles (t).
(r) Elle a le plus souvent cent soixante-quatre grandes plaques, et quarante-trois paires de petites. ^
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Lsciràna. Tonie IV.