LE ROULEAUX
Tortriz Srytnle , Merr. ; Anguis Srytalr , î.inn., Laur. , Lalr., Daud. ; Anguit côr'atUiià et rrrruha , I.atir. ).
(jet anguis se trouve dans les deux continents. Il est très-commun en Amérique, ainsi que dans les. grandes Indes; mais c’est toujours dans les pays chauds qu’on le rencontre. Sa tète un peu convexe par dessus, et concave eq dessous est. à peine distinguée du reste du corps par trois écailles plus grandes que les autres qui la couvrent. Ses dents sout assez nombreuses, et. comme
(t) An# hh rnUians. Voyage de M. Palla* dan» differente» province» de l'empire de Rouie , supplément , vol. II.
(a) Vè Rouleau. M. Daubenton, Encyclopédie méthodique.
Anguis Scjrtale. Linn. f atuphih. Serpent. *
Mu». Ad. fr. Mb. 0 , ftg. a.
r.ronoviu» , ma». a , n° 4* Anguit.
Sèba , nra». a , tab. s , fig. T , a , 3 , 4 î Mb. 7 , fig. \ t et Mb. aô ,
Anguis Seriale. Laurenti Spvcimen medicum. •* \
(3) Selon M. Merrem, cejle capece eat lu. même tpio le Rouge, décrit ci-aprè». Dksm. 1817.
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elles sont toutes égales, et qu’il n’a pas de crochets mobiles, l’on doit présumer qn’il u’est point venimeux. Le corps et la queue sont garnis par dessus et par dessous d’écàiUeS blanches bordées de. roux(i), et tout le corps est varié par des bandes transversales qui, en formant des anneaux de couleur, gardent leur parallélisme ou se réunissent avec plus ou moins de régularité. L’on ne sait pas précisément à quelle grandeur peut parvenir le serpent rouleau; mais, d'après les divers individus qtii ont été décrits par les naturalistes, et ceux qui sont conservés au Cabinet du Roi, noils présumons qu’elle n’est jatnais très-considérablé, que le diamètre de cet anguis n’est ordinairement que d’un demi-pouce, et que sa longueur n’excède guèfe deux ou trois pieds (a).
Il se nourrit de vers, d'insectes, et surtout de fourmis, et voilà tout ce que l’on connaît des habitudes de ce' serpent. ' ’
(i) Le Rouleau a deux cent quarante rangs d’êcailles sous le corps, et trcise rangs sous la queue. ’*. * .• »
. .'(a) Sa queue est très-conrtc en proportion du corps dont la longueur est le plus souvent trente fois plus considérable que celle de' la queue.
' ' LE COLUBRIN."’
Tnrtrvr caiubrtnn , Mcrr. ; Angmit colubrina , Hasselq. , Lino., Schn. ; Eryx colubrinus , Daucf. ,
M . 'Hasselquist a fait connaître cet' auguis que l’on trouve eu Egypte : ce serpenta le corps varié d’une manière très-agréable , dé brun et d’une couleur pâle; on a compté cent quatre-vingts rangs d’écailles sous son oorps,’.et dix-huit sous sa 'queue. ’ ' ‘