‹ Œuvres du comte de Lacépède (volume 4)Chapitre 167 sur 198 · LA SCORPÈNE MARSEILLAISE · texte numérisé non relu

LA SCORPÈNE MARSEILLAISE

Cottus massiliensis, Forsk., LiNn., GMEz.— Scorpæna massiliensis, LACEr.

CE poisson a beaucoup de rapports avec les cottes, parmi lesquels il a même été inscrit, quoiqu'il n'offre pas tous les caractères essentiels de ces derniers, et qu’il présente tous ceux qui servent à distinguer les scorpènes. Il ressemble particulièrement au cette scorpion, dont il diffère néanmoins par plusieurs traits, et notamment par l'unité de la nageoire dorsale, qui est double au contraire sur le scorpion‘.

La tête du marseillais est armée de plusieurs piquants; un sillon est creusé entre ses deux yeux, et son noi indique la contrée arrosée par la mer dans laquelle on le trouve.

1. 12 rayons non articulés et 10 rayons articulés à la nageoire dor-

sale.

17 rayons à chacune des nageoires pectorales.

1 rayon non articulé el 5 rayons articulés à chacune des nageoires thoracines.

3 rayons non articulés et 6 rayons articulés à celle de l’anus. 12 rayons à la nageoïre de la queue.

DES POISSONS, ZUNE

208950 Le 90H00 3059 50% 5989 4090302050 500 PO RO 29H09 089 00 FOI HALOGOE-IEO DO OO

Page 1