Gabos
Pallas, Spicil. zoolog. 8 , p. 5, tab. 1. fig. 1, 2, DU Gobius barbarus , Linnée.
Gobie schlosser, Daubenton , Encyclopédie méthodique. Id., Bonnaterre, planches de l'Encyclopédie méthodique.
DES POISSONS. 31 du sommet de la tête, et contenus dans des orbites très relevées, mais disposées de telle sorte que les cornées sont tournées l’une vers la droite et l’autre vers la gauche.
Les écailles qui revêtent le corps et la queue sont assez grandes, rondes et un peu molles. On ne distingue pas facilement les lignes latérales. La couleur générale de l’animal est d’un brun noirâtre sur le dos, et d’une teinte plus claire sur le ventre {.
Les nageoires pectorales du schlosser sont, comme l'indiquent les caractères du second sous-genre, attachées à des prolongations charnues, que l’on a comparées à des bras, et qui servent à l'animal, non seulement à remuer ces nageoires par le moyen d'un levier plus long, à les agiter dès lors avec plus de force et de vitesse, à nager avec plus de rapidité au milieu des eaux fangeuses qu’il habite, mais encore à se tratner un peu sur la vase des rivages, contre laquelle il appuie successivement ses deux extrémités antérieures, en présentant très en petit, et cependant avec quelque ressemblance, les mouvements auxquels les phoques et les lamantins ont recours pour parcourir très lentement les côtes maritimes.
C’est par le moyen de ces sortes de bras que le schlosser, pouvant, ou se glisser sur des rivages fangeux, ou s'enfoncer dans l’eau bourbeuse, échappe
1. À la membrane des branchies. . . . .. + + + . Ô rayons. À la première nageoire du dos. . . . . .. 8 Atlaiseconde dev UNencUeAaNUr SE TS À chacune des pectorales. GE RP (A GATE AO Auxthoracines. 01 CA EE A RE 12 A cellefdenlanus UN UAUt Ro
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avec plus de facilité à ses ennemis, et poursuit avec plus d'avantage les faibles habitants des eaux, et particulièrement les cancres, dont il aime à faire sa proie.
Cette espèce doit être féconde et agréable au goût, auprès des côtes de la Chine, où on la pêche, ainsi que dans d’autres contrées orientales , puisqu'elle sert à la nourriture des Chinois qui habitent à une distance plus ou moins grande des rivages ; et voilà pourquoi elle a été nommée par les Hollandoiïs des grandes Indes, Poisson chinois ( Chineesche vissch).