On compte dans une de ces variétés
à la première nageoire
du dos .'î rayons,
à la seconde. . . .27
aux pectorales. . . 14
à la tboracliique. . . x/j.
à celle de la queue. . 12
2. Balistes giiseus, dorso maculis lenticularibus et exalbidis consperso, ventrali unicâspuriâ, (Commerson, manuscrits dejà cites.)
LE liALlSTE ÉTOILÉ.
indiqué le nom que nous lui donnons. 11 est gris par-dessus, et blanchâtre par-dessous : des l aies longitudinales et d’un blanc mêlé de gris s’étendent sur la seconde nageoire du dos et sur celle de l’anus ; et des taches presque blanches, très-petites, et semées sur la partie supérieure du corps, la fonlpax'oîîre étoilée. Cette parure simple, mais élégante , fait ressortir les formes qui suivent.
Un sillon assez profond est creusé sur le devant de la tête; l’ouverture de chaque narine est double; celle des branchies est trés-étroite , placée presque perpendiculairement au-dessus de l’origine des nageoires pectorales, et située au-devant d’un petit assemblage d’écailles osseuses plus grandes que les autres.
On compte à la première nageoire dorsale trois rayons, dont le premier est Iréslong, très-fort, et dentelé par-devant ‘.
La nageoire dite ventrale consiste dans qn rayon très-gros et trés-dur, ainsique dans huit ou dix autres beaucoup plus courts, niais très-forts, et rendus comme immobiles par la peau épaisse, danslaquelle ils sont engagés. Celle de la queue est un peu échancrée en croissant. La seconde dorsale et celle do J’auus renferment pi*esque un égal noinine do rayons, et par conséquent paroissent presque égales.
Pcut-èiie faudroit-il rapporter à l’étoilé TUi balisfe que le professeur Gmelinanomnie le ponctue , ne paroît avoir connu que par ce qu’en a écrit lé voyageur Nieuhol , et duquel il dit seulement qu’il habite dans les mers de l’Inde , et qu’il a le corps ponctué ou semé de petites taches.